Mouvance Partenia

Cet espace est ouvert aux membres de la  MOUVANCE PARTENIA  et  à leurs amis
  

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Nous luttons contre la pauvreté et contre l'exclusion, là où nous habitons

 Vos contributions sont les bienvenues.     
Vous pouvez les envoyer à gerardw@spiritains.org     MERCI !

                                                                                                                                                                   Présentation de    Partenia 2000 

 
       
    ANNUAIRE DES SITES AMIS                                     LES  VIDEOS                                   LIVRE D'OR


En 2008, rendez vous aussi sur :
http://avenirpartenia.over-blog.com/

ECCO du secteur de Caen (équipe de chrétiens en classe ouvrière)                                        
                                                                                                                      17 novembre 2007
Communiqué de presse
 
                                   TOUJOURS PLUS... D'INEGALITES !
 
            Avaient-ils conscience les travailleurs qui ont osé accorder leur voix il y a six mois au nouveau président de la république de tout ce qu'il ferait ? Ne se sont-ils pas laissés "abuser" par quelque beau discours sur tel sujet sans s'imaginer que c'était l'arbre qui cachait la forêt ?
            Toujours est-il que maintenant que nous en sommes à la mise en oeuvre c'est bien les choix de cette politique libérale capitaliste qui sont l'objet des inquiétudes essentielles des travailleurs, et c'est tout aussi vrai en Basse-Normandie que dans toutes les régions de France.
 
            "Travailler plus pour gagner plus" : si ce slogan a pu paraître allèchant aux yeux de certains travailleurs pour qui les salaires sont faibles, en fait la réalité est tout autre, et dans les entreprises les travailleurs constatent que le patronat adapte ce slogan en fonction de ses propres intérêts avant celui des salariés. Notre combat, c'est de travailler moins pour travailler tous.
 
            Et les franchises médicales : la grande majorité des travailleurs sait que c'est de leur propre poche que sortira l'essentiel des ressources de cette mesure... venant s'ajouter au 1 euro de visite chez le médecin, au forfait hospitalier, au non remboursement de certains médicaments...
.
            Et les retraites : ce sont les mêmes dirigeants politiques libéraux qui ont fait passer le nombre d'annuités de 37,5 à 40, et même déjà à 41 pour avoir droit à une retraite entière, qui aujourd'hui prônent l'alignement de tous les travailleurs sur 40 annuités ! Dans une France bien plus riche qu'au sortir de la seconde guerre mondiale, il serait possible et sain de revenir aux 37,5 annuités... mais cela nécessiterait une autre répartition des richesses !
 
            Le mini traité européen, qui est la copie conforme à un rien près du traité refusé par réferendum par la majorité des Français et des Hollandais, se trouve être dans la droite ligne de la politique libérale que nous venons de dénoncer ci-dessus. Le faire ratifier par les seuls parlementaires , pour être sûr que ce soit adopté, serait une grave atteinte à la démocratie !
 
            Pendant que se mettent en place ces mesures et bien d'autres néfastes pour les travailleurs et leurs familles, il y a des citoyens qui n'ont pas attendu longtemps pour voir leur richesse s'accroître : ce sont les plus fortunés qui immédiatement après l'élection ont vu leur fiscalité baisser. Ainsi avec le bouclier fiscal à 50% 18000 contribuables vont se voir rembourser 563 millions d'euros !!!
            Qui aurait le culot de dire que les inégalités ne s'accroissent pas dans notre pays ?
            Et nous n'oublions pas celles et ceux qui subissent encore plus de plein fouet cette politique: les travailleurs pauvres, les chômeurs, les immigrés, les sans papiers méprisés et rejetés.
 
            Ce n'est pas parce qu'un président est élu que nous devons nous plier à ses choix. La démocratie, c'est le pouvoir du peuple, et nous ne baisserons pas les bras. Nous lutterons, quoi qu'il en coûte, avec nos organisations pour combattre les mesures qui accroissent les inégalités,
 
Bernadette Biniakounou, Annick et Michel Carabeux, Marie-Thérèse Colin, Colette Fourdeux, Michel Gigand, Marie-Luce Landreau, Michel Leconte, Michel Lefort, Jean-Marie Peynard, José Reis, Claude Simon.
 
Contact : Claude SIMON 02 31 93 41 09
 Transmis par Ernest Deiss
 
 
From: SOS Racisme
 
Subject: Statistique ethnique
 
Bonjour à tous,
 
 
 
Le Conseil Constitutionnel vient de décider de censurer la loi sur les statistiques ethniques. C'est une belle victoire pour notre association qui se bat depuis longtemps pour l'interdiction du recueil de données « faisant directement ou indirectement apparaître les origines raciales ou ethniques » dans le cadre d'études ayant pour finalité de mesurer « la diversité des origines, la discrimination et l'intégration ». Toutefois, nous devons continuer à nous opposer à l'INSEE et l'INED qui, se proclamant indépendants, envisagent tout de même cette statistique. 
 
L'amendement sur les tests ADN a, lui, été conservé, les quatre réserves spécifiques émises par le Conseil Constitutionnel sont dans la même lignée que les inquiétudes soulevées par notre pétition et nous sommes très loin du dispositif prévu par le texte initial. Vidé ainsi de son contenu, nous regrettons que cet amendement, qui n'est plus qu'un symbole, n'ai pas été purement et simplement abrogé. Le conseil Constitutionnel a rempli son rôle juridique mais nous condamnons toujours moralement cet amendement. Des actions seront donc mises en place dans les jours à venir et nous comptons sur chacun d'entre vous pour continuer à se mobiliser.
 
Continuez à signer et faire signer la pétition www.fichepasmonpote.com et visionnez la vidéo tournée sur ce thème à l'adresse suivante : http://www.dailymotion.com/video/x3hc64_statistique-ethnique-sos-racisme


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 Transmis par Pascal Jacquot

Chers amis de la Mouvance Parténia,
Je vous transmets ci-dessous le dernier "Mot mensuel"d'Ecoute et Partage : si certains sont déjà inscrits et l'ont  reçu, je les remercie de bien vouloir m'excuser pour cette lettre inutile; si d'autres veulent mieux nous connaitre, je les invite à lire :
Et si vous voulez recevoir régulièrement ce "Mot mensuel" -car je ne me permettai pas d'encombrer votre boite- , je les remercie à l'avance de bien vouloir s'inscrire en cliquant sur : http://www.ecoutetpartage.fr/newsletter.htm
Cordialement.
Pascal  JACQUOT
65 rue St Charles 
54210 St NICOLAS de Port
 

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Ecoute et Partage : Le Mot mensuel N°14 de Novembre 2007
Introduction

Si tu te contentes de boire l'eau de mon puits, demain tu mourras de soif, soit parce que j'ai fermé la porte, soit parce que je suis en voyage. Si tu veux étancher ta soif, creuse ton terrain et tu trouveras la source car elle est en toi. Creuse ton puits, ainsi tu auras toujours de l'eau partout où tu iras. Le puits est en toi, la source est en toi. Cherche et tu trouveras le trésor qui t'enrichira. N'oublie jamais que celui qui compte sur la richesse d'autrui est semblable à celui qui fait un beau rêve dans lequel il reçoit beaucoup d'argent, et qui constate au réveil que sa poche est vide. Le bien des autres est pour nous comme la fortune d'un rêve. Cherche en toi et tu trouveras.
(Anonyme)
Sommaire
1- En quelques Mots
Désinscription
1- En quelques Mots (top)
 
  • Pour Information :
Selon l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et l'UNICEF, 5000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour dans le monde à cause du manque de/ ou de la mauvaise qualité de l'eau. Selon le Congrès Américain, les pays riches ont vendu et fourni au Tiers Monde ces 7 dernières années 189 milliards de dollars d'armement militaire.
  • Cela s'appelle une rafle !
Des policiers qui arrêtent les bus systématiquement, qui contrôlent certains passagers au faciès, c'est à dire qui ressemblent à des étrangers, qui font descendre, femmes, hommes ,poussette, qui embarquent sans discussion et sans ménagement, et même violemment comme cette femme (qui pourtant avait des papiers) qui allait... Nous l'avons vu de nos propres yeux puisque nous, la CIMADE...
Pour lire le communiqué entier, cliquer
  • Madie FOFANA doit être régularisée !
Madie FOFANA vient d'avoir 20 ans. Depuis 13 jours, elle est enfermée au centre de rétention administrative de Nîmes et vit sous la menace d'une expulsion vers le Sénégal à tout instant. Or ce qui l'attend là bas, c'est un mariage forcé. A 13 ans, elle a été promise en mariage et envoyée en Guinée dans sa future belle famille. A 16 ans, elle a été emmenée en France soit disant pour qu'elle aille à l'école. Mais c'est tout autre chose qui attendait Madie : un mariage forcé avec un homme de plus de 60 ans ayant déjà deux épouses et de nombreux enfants.
Madie a refusé ce mariage et réussi à y échapper grâce à l'aide de sa soeur chez qui elle vit depuis...
Pour lire la suite
  • Démocratie et liberté de la presse
Il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse ! Commente traite-t-on l’exclusion lorsque l’on perd la liberté de presse ?
Les syndicats de journalistes, réunis pour la première fois depuis quinze ans, s'adressent à tous les français pour proposer une loi garantissant  l'indépendance des rédactions...
Pour en savoir plus et signer la pétition
  • Destruction de la première parcelle de maïs bio contaminée par du maïs transgénique
C’était bien du fauchage volontaire, mais cette fois il s’agissait de maïs bio. Une cinquantaine de personnes a procédé hier matin à la première destruction de maïs bio contaminé par du maïs OGM sur la commune de Saint-Dos en Béarn. Bernard Pouey, l’agriculteur propriétaire des deux hectares de maïs pollué a broyé les parcelles concernées, entouré de voisins et de paysans de la fédération Bio d’Aquitaine. "Je suis écœuré de devoir détruire mon maïs", a commenté l’agriculteur avec amertume...
Pour en savoir plus, cliquer.
 
2- Les Mots du mois (top)
 
. Mardi 13 novembre Rencontre EP1
. Jeudi 15 novembre Rencontre EP2
. Jeudi 22 novembre Atelier le "couple"
. Vendredi 23 novembre Spectacle PALESTINE : LE CHANT DE L’HORIZON
. W-E 24 et 25 novembre Marché du Monde au Conseil Général de Nancy avec Agir Ici - Oxfam
. W-E 24 et 25 novembre : AG du Réseau des Parvis. Maison d'accueil, Hameau du Vic; Commune de Ban/Meurthe près de St DIE dans les Vosges.
Précisions supplémentaires ou dernière minute
 
3- Deux Mots entre nous (top)
 
  • Des journées de formation ouvertes au plus grand nombre : "Mon corps, ma tête … et moi !"
De 17 à 77 ans… il y a toujours à apprendre ! apprendre à s’écouter pour mieux se comprendre…; écouter son corps qui cherche souvent à nous parler à travers ses réactions… ; écouter son cœur, son désir profond … ; écouter l’autre, écouter des paroles de sagesse… ; apprendre à mettre des mots sur son ressenti pour mieux se connaître …
Ecoute et Partage vous invite à des séances d’une journée, notez-le bien, signalez-le autour de vous :
Pour en savoir plus et s'inscrire
Pour s'inscrire au "Mot mensuel" d'Ecoute et Partage, cliquer :
 
Merci à l'avance
 
Bonjour
Je vous invite à suivre l’interview de Mgr Portella. Il s’adresse au RAJA, mais ceci peut intéresser tous ceux qui suivent de près ou de loin ce qui se passe en Afrique.
Dans http://reseau-raja.over-blog.com/ , cliquez sur « Les objectifs fixés à Bengerville »
 
Evêque de Kinkala au Congo Brazzaville, cet évêque n’a  pas peur de prendre position, à la manière des prophètes de la bible : dire un mot de la part de Dieu sur les situations que nous vivons. « Se taire serait se faire complice ». Et quelquefois, ça coûte cher !
Les évêques du Congo, et par la suite, les évêques de l’ACERAC ont pris une position ferme et claire sur les problèmes dus au pétrole.
Au Congo Brazzaville, Christian Mounzeo et Brice Makosso ont connu des moments très difficiles à cause de la Campagne « Publiez ce que vous payez ». Ils ont été soutenu par leurs évêques, et dans la foulée par toute une série d’associations, et ce, au niveau international.
Je vous invite donc, par la même occasion à faire un tour sur le site :
et à regarder une autre video  sur le même sujet :
Cordialement
Gérard Warenghem

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Mgr Portella

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Communiqué LDH
Yvan Colonna : pour un procès équitable
La Ligue des droits de l’Homme et sa délégation régionale de Corse déplorent l’amalgame entre l’exigence d’un procès équitable pour Yvan Colonna et une quelconque appréciation sur les responsabilités éventuelles de ce dernier dans les faits qui lui sont reprochés. Pas plus que dans de nombreuses affaires judiciaires dans lesquelles elle est intervenue, la LDH n’entend porter, à ce stade, un jugement sur la culpabilité ou la non culpabilité d’Yvan Colonna. En revanche, la LDH s’est inquiétée, à plusieurs reprises, des conditions dans lesquelles l’instruction de ce procès a eu lieu et des déclarations d’hommes politiques considérant Yvan Colonna comme coupable. Ses inquiétudes ont été renforcées par la décision des juges qui ont acquitté deux des personnes poursuivies dans cette affaire alors qu’elles en étaient présentées comme les instigateurs. La LDH reste attachée à ce que tout accusé bénéficie de la présomption d’innocence et d’un procès qui soit pleinement équitable.
Paris, le 18 octobre 2007
 

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Transmis par Christian Plain

Merci de votre action en faveur d'Abed et Sanadj. Et au delà d'eux, de tous ceux qui souffrent de l'exclusion.
J'ai également mis en lien votre blog sur nos sites
 
Amicalement
Christian Plain
 
Intervention de Sassou N'Guesso au Sénat…

Bonjour, 

Denis Sassou N'Guesso en sa qualité de président de la République du Congo
doit intervenir lors de la séance inaugurale du colloque qui doit se tenir
au Sénat (et à l'initiative de celui-ci), les 6 et 7 décembre prochains sur
le thème suivant : « un monde imprévisible »  

Il nous semble difficile de ne pas nous manifester.

C'est la raison pour laquelle Survie et la Fédération des Congolais de la
Diaspora ont décidé d'adresser à un certain nombre de personnalités
(participants au colloque et sénateurs) la lettre que vous trouverez
 ci-dessous.

Nous souhaiterions vivement pouvoir vous compter parmi les signataires de
cette lettre afin de lui donner un impact aussi fort que possible. Elle sera
bien entendu adressée pour information à un certain nombre de journalistes
qui suivent de près les questions touchant à la Francafrique.

Si tel est le cas pouvez-vous nous communiquer votre accord aussi rapidement
que possible ?

Merci
Réponse à adresser à
Jean-François de Montvalon bénévole à Survie 01 46 27 80 02  
Alexis Chareyron (01) 44 61 03 25  alexis.chareyron@survie-france.org
 Olivier Thimonier (01) 44 61 03 25  olivier.survie@wanadoo.fr
 
 _____________________
 
 
Lettre destinée aux personnalités participant
au colloque des 6 et 7 décembre 2007 au Sénat
ainsi qu’à quelques sénateurs
 
 
Madame, Monsieur,
 
Les 6 et 7 décembre prochain se tiendra au Sénat le 5ème forum du développement durable dont l’intitulé est : « Un monde imprévisible ».
 
Nous sommes extrêmement choqués de noter parmi un aréopage d’intervenants prestigieux, la présence lors de la séance d’ouverture, de Denis Sassou N’Guesso Président de la République du Congo.
 
Force est de constater hélas, qu’après 25 années de pouvoir exercé sans partage, « l’avenir du Congo sous la présidence de Denis Sassou N’Guesso n’est que trop prévisible ».
 
Il nous paraît utile de rappeler quelques données très simples concernant ce pays :
 
-          un endettement record[1] en dépit d’importantes ressources pétrolières (le Congo est quatrième producteur du golfe de Guinée), qui ont de plus fait l’objet de ventes gagées par anticipation pour des projets d'investissements fictifs et ce, dans le mépris total des générations futures
 
-          un niveau de pauvreté extrême (70% de la population vivant en-dessous du seuil de pauvreté) contrastant avec le train de vie de Denis Sassou N’Guesso et de ses proches, dont la presse souligne régulièrement les extravagances. Une plainte pour « recel de détournement de biens publics » a été du reste déposée il y a peu de temps à Paris concernant les propriétés immobilières détenues en France par le Président Sassou N’Guesso
 
-    une corruption endémique qui touche tous les niveaux du pouvoir, dénoncée depuis des années par les rapports de Global Witness
 
-         un état de délabrement général des infrastructures du pays dont les populations sont les premières victimes : un accès à l’eau potable très difficile, l’inexistence de réseaux électriques dans les petites villes et dans les campagnes, des coupures de courant quotidiennes dans les grandes agglomérations, un réseau routier hors d’usage, des équipements de santé et éducatifs à l’abandon…
 
-          des problèmes d’hygiène et d’insalubrité récurrents compte tenu de la dégradation des installations de traitement des déchets tant ménagers qu’industriels, entraînant des épidémies intermittentes de choléra et de fièvre typhoïde, maladies pourtant considérées comme éradiquées
 
-          le  pillage de la forêt équatoriale par des proches du Président
 
-         une répression sournoise contre des militants des Droits de l’Homme, et une insécurité générale délibérément entretenue, maintenant les populations dans un climat de peur.
 
En conséquence, nous considérons comme totalement indécente l’invitation faite à Denis Sassou N’Guesso de participer à ce forum, qui n’a en fait d’autre but que de lui délivrer un brevet d’honorabilité.
 
Nous vous laissons juge de la façon dont vous estimerez devoir manifester votre réserve devant ce qu’il faut bien considérer comme une provocation aux yeux de tous ceux qui s’efforcent de venir en aide à un pays comme le Congo.
 
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée.
Fédération des Congolais de la Diaspora
Survie
 
__________________ 
 On attend la rupture !
 

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[1] Le Congo est le pays le plus endetté au monde par tête d’habitant
Un peu d'humour venu de Caen !



 
Equipe des prêtres-ouvriers de Caen                     Le 23 octobre 2007
 
-----------------------------------
Claude SIMON                                               Père Jean-Pierre RICARD
3 rue Camille Guérin                                       Président de la Conférence
14000 - CAEN                                               des Evêques de France
             
                                  
 
                Père Ricard,
 
 
  C'est, bien sûr, à l'ensemble des évêques de France que nous nous adressons par votre intermédiaire. Merci de leur faire part de notre courrier.
  En 2002, 2003, 2004, nous vous posions la question déjà formulée chaque année, depuis 1995, à vos prédécesseurs et toujours restée sans réponse: " La porte de l'Assemblée de Lourdes va-t-elle enfin être ouverte à. Jacques Gaillot ? " 
  En 2005 et 2006 elle devenait : " Pourquoi est-elle fermée ? " En 2007, notre question reste la même.
  Mais sans doute sera-t-elle ouverte cette année. En effet, il y a du nouveau: vous avez accueilli l'Institut du Bon Pasteur dans votre diocèse et participé, en septembre, à. l'ordination de cinq prêtres traditionnalistes de cet institut.
  Nul doute que vous ferez preuve du même esprit d'ouverture et d'accueil pour l'évêque français qui a fait du diocèse fantôme de Partenia un diocèse sans frontière.
  Pour votre réponse, que nous espérons positive, vous pourrez vous servir du timbre que nous avions joint, l’an dernier à cet effet et que vous n'avez pas utilisé.
  Dans cette attente et avec nos remerciements anticipés, nous vous adressons nos salutations.

L'equipe des P.O. de Caen:
Michel GIGAND, Michel LEFORT, Jean-Marie PEYNARD, Jose REIS, Claude SIMON  
 
 
Partenia 2000 en 2007 
Description complète de l'association Lire et Ecrire, voir : 

http://partenia2000-en-2007.over-blog.fr/article-10423689.html
 
Depuis l’Assemblée Générale 17 mars 2007, nous voulons toujours mettre l’accent sur la lutte contre l’exclusion, mais nous voulons aussi nous attaquer fermement aux causes de l’immigration. Nous devons lutter contre tout ce qui empêche les gens de vivre heureux chez eux.
Voir le résultat de la consultation précédent l’AG,
 
 
Le soutien apporté à l’association « Lire et écrire » entre dans cette ligne.
Pour en savoir plus, contacter : Patrick Chassonnerie  lire.et.ecrire@free.fr
Et faites un tour sur le site :  http://lire.et.ecrire.free.fr/l_association_014.htm 
Lire et écrire : Asssociation française (loi 1901) pour la scolarisation des enfants pauvres à Berkane et sa région (Maroc)
 
 
 

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Voir Album photos Lire et Ecrire 


Transmis par Pulchérie et par Bernard Jarry
November 09, 2007
Ibrahim APARCI a été expulsé aujourd'hui...

 Avec les lycéens et enseignants de son lycée de Thorigny-sur-Marne (77),
 exigeons le retour d'Ibrahim :

 - en téléphonant au conseiller diplomatique de Sarkozy, Jean-David Levitte, au 01 42 92 81 00

 - en envoyant des fax ou des mails au préfet de Seine-et-Marne
 (fax : 01 64 71 79 20, mail :
michel.guillot@seine-et-marne.pref.gouv.fr

 - en envoyant des fax au ministère de l'immigration :
 Fax secrétariat de Brice Hortefeux : 01 55 55 49 20

 (ou en appelant le standard du ministère 01 77 72 61 00 et en demandant
 le directeur de cabinet M. Coudert)
_________
Monsieur le Président de la République,

Nous, lycéens du lycée AUGUSTE PERDONNET de
Thorigny-sur-Marne exprimons notre vive inquiétude, quant à
la situation de notre camarade, Ibrahim ARPACI, expulsé
aujourd'hui par le vol de 12h35

Bien qu'Ibrahim ait déposé un recours, auprès de la
Commission des Recours, comme le prouve un accusé de
réception du 10 octobre 2007 , nous savons qu'il a été
entravé et embarqué, contre son gré malgré la présence de
150 personnes à l'aéroport ce matin

Le 22 octobre vous avez demandé aux enseignants de lire la
lettre d'un jeune homme de 17 ans arrêté pour fait de
résistance
Nous vous demandons aujourd'hui de faire lire dans tous les
établissements de seine et marne la lettre d'un jeune homme
de 21 ans menacé par le gouvernement de son pays
Cette lettre prouve à l'évidence son engagement et ce qu'il
risque en Turquie
Nous vous demandons respectueusement de mettre toute votre
célérité pour obtenir le retour d Ibrahim en France afin
qu'il puisse y continuer ses études, vivre en paix et en
liberté dans le pays où il réside depuis 2005.

____________________
 
Lettre d'Ibrahim Arpaci demandant l'asile politique

Je me permets par la présente de vous présenter une demande
de reconnaissance de ma qualité de refugié comme je
l'explique ci-dessous, je risque de graves persécutions en
Turquie du fait de mes origines Kurdes Alévies ainsi que de
mes opinions et activités politiques. Je vous demande de
bien vouloir enregistrer ma demande et de trouver ci-dessous
mon récit biographique ainsi que l'exposé de mes motifs.
Je suis né le 30 août 1986, à Sunnet, village du district
d'Elbistan dans le département de K.Maras au sein d'une
famille kude Alévie.
Jusqu'en 1991, j'ai vécu au village. En été 1991 nous sommes
allés rejoindre mon père à Iskenderun. Mon père y
travaillait dans une usine de métallurgie. Il devenait de
plus en plus difficile de rester au village. A cause de son
soutien à la lutte nationale kurde Alévie, la population des
villages d'Elbistan a été très durement touchée par la
repression de l'armée Turque. Plusieurs villages ont été
complètement détruits. Notre village comptait environ une
cinquantaine de foyers, mais en 1993 il n'y restait plus
personne.
C'est donc à Iskanderun que j'ai commencé mes études. J'ai
été diplomé du lycée en 2004 puis étant recherché par les
forces de l'ordre je n'ai pas pu poursuivre d'études
supérieures. Les Kurdes Alévies de la région d'Elbistan ont
massivement lutté dans les rangs des organisations illégales
de gauche turque et dans ceux du mouvement national kurde.
Cet engagement intense contre l'Etat provient sans doute du
fait qu'ils ont été depuis fort longtemps opprimés par les
autorités et la population civile turque sunnite.
Ethniquement et religieusement, ce sont deux communautés
différentes. Les autorités ont attisé les différends entre
ces deux communautés et activement soutenu les Turcs
sunnites contre les kurdes Alévies. Ainsi, nous faisions
l'objet d'une double repression ethnique et religieuse. Il
suffit de donner l'exemple du massacre de K.Maras en 1978,
tristement célèbre. Des centaines d'Alévies avaient été
massacrés sauvagement par le Turcs sunnites encouragés et
soutenus par les forces de l'ordre.
Pour les intégristes sunnites les Alévies sont des
hérétiques. Selon eux tuer 7 Allévies ouvre la porte du
paradis. Même à Iskenderun, j'ai été constamment témoin de
cette intolérance vis à vis de notre communauté.
Pendant tout le mois du ramadan, nous vivions dans la
crainte de persécutions car nous ne jeûnions pas. Les
membres de ma famille et mes proches parents ont fait
l'objet de graves persécutions du fait de leur opposition à
l'état turc. Des dizaines de mes cousins ont été arrêtés à
de multiples reprises, torturés. Beaucoup ont quitté la
Turquie et vivent aujourd'hui comme des réfugiés dans les
différents pays européens. Je voudrais donner quelques
exemples. Mes cousins paternels Kemalettin, Ali Rahmi, Ismet
ARPACI (tous les trois des frères), Abuzer , Garip, Sait,
Huseyin, Mehmet, Hasan, Kazim sont des réfugiés en France.
Ma souer aînée Zarife ARPACI est réfugiée en France depuis
1991. Le mari de ma tante paternelle Kudret GUNGOR est aussi
réfugiée en France. Mes cousins paternels DOGAN, Cebrail et
Tacettin ARPACI sont des réfugiés en Allemagne. Mon père et
mon frère aîné ont été plusieurs fois placés en garde.
Le 21 décembre 1991, mon grand-père paternel, Ibrahim
ARPACI, a été tué à Iskenderun certainement par les forces
spéciales turques. Mon grand-père étai une personnalité très
appréciée par les Kurdes Alévis d'Elbistan. Malgré toutes
les menaces, il n'avait pas voulu quitter le village. Il
apportait un soutien militaire et moral aux militants
kurdes. C'est ce qui explique qu'il soit assassiné alors
qu'il était venu nous rendre visite à Iskenderun. Ce qui est
encore le plus révoltant, c'est que les autorités et la
presse turque, guidées par la contre-guérilla, ont prétendu
qu'il avait été assassiné par le PKK. La section du PKK dans
la région d'Iskenderun a démenti catégoriquement cette
accusation dans un communiqué de presse et a accusé les
forces de l'ordre turques d'être à l'origine de ce meurtre.
Les efforts de mon père pour retrouver les assassins ont
toujours été réprimés par les forces de l'ordre. Nous avons
reçu sans cesse des menaces pour abandonner nos recherches
en vue de trouver les assassins. L' assassinat de mon
grand-père a été une expérience particulièrement douloureuse
pour moi.

Mon frère Mustafa a fait l'objet de graves persécutions lors
de son service national. Il a été condamné à plusieurs mois
de prison. Les perquisitions incessantes à notre domicile
pour arrêter des proches parents recherchés, ls persécutions
et les injustices subies ne pouvaient que me pousser à
lutter dans le mouvement national kurde.

Dès le collège, nous formions déjà un groupe qui
s'intéressait à la question kurde. Certes, nous n'avions pas
des activités politiques à proprement parler, mais nous
avions la conscience d'être kurdes et alévis.

C'est à partir de 2002 que j'ai commencé à avoir des
activités politiques. En octobre, alors que nous collions
des affiches électorales de DEHAP, nous avons été arrêtés
par la police et emmenés au commissariat de police. Nous
étions quatre jeunes. Battus toute la nuit, nous avons été
libérés que deux jours plus tard. La police m'a mis en garde
de ne pas poursuivre ces activités sous peine d'avoir le
même sort que mon grand-père. Ils m'ont posé des questions
sur mon cousin Ismet ARPACI qui à l'époque était activement
recherché pour son militantisme dans le PKK. Nous n'avions
pas renoncé à retrouver les assassins de mon grand-père .
Nous songions à porter l'affaire devant la cour européenne
des droits de l'homme. Je pense que c'est à cause de tous
ces efforts mais aussi à cause de son militantisme actif
pour la cause kurde que mon frère Mustafa  a été enlevé en
février 2003 par les forces spéciales turques. Pendant trois
jours, il a été affreusement torturé et menacé de mort. Nous
vivions constamment dans la crainte de la persécution.

Le 21 mars 2003, je fus arrêté au cours d'une manifestation.
Pendant trois jours, ils m'ont torturé pour me faire avouer
mes liens avec le PKK en prétendant que je faisais partie du
groupe scandant les slogans en faveur d'Abdullah Ocalan et
du PKK. J'ai répondu que je n'avais fait que participer à un
rassemblement autorisé, que c'est par hasard que je me
trouvais entre le groupe en question et les forces de
l'ordre. Bien sûr, le fait que ma famille et moi soyons
connus de la police ne me facilitais pas la tâche. J'ai été
détenu pendant trois jours. Traduit devant le procureur le
4e jour, j'ai été libéré faute de preuves. En me libérant,
les policiers ont proféré toutes sortes de menaces. Informée
par la police, la direction du lycée m'a renvoyé de l'école
pour une durée de 15 jours. Des coups reçus lors de mon
arrestation et des tortures subies au commissariat de
police, je garde deux séquelles bien visibles à ma hanche
droite et à mon genou gauche.
Malgré les  menaces, j'ai poursuivi mes activités politiques
au sein de DEHAP et au sein des associations Alévies.
Au début du mois d'août 2004, j'ai participé à une action
d'affichage dans notre quartier pour réclamer une amnistie
générale en Turquie. Nous nous sommes réunis le soir. Mais,
j'ai constaté en dehors des affiches demandant la libération
de tous les prisonniers politiques qu'il y en avait aussi
demandant la libération du président du PKK. Nous étions au
total 10 jeunes. On s'est répartis en deux groupes. Nous
devions coller les affiches tard dans la nuit. Dans mon
groupe, j'étais chargé de guetter. Si je constatais la
présence d'une patrouille de police, je devais avertir les
deux groupes. A une intersection j'ai vu une patrouille de
police. Nous avons tous réussi à prendre la fuite. Par
mesure de sécurit, je ne suis pas rentré chez moi. Le
lendemain, j'ai appris que personne n'avait été arrêté. Mais
deux jours plus tard j'ai appris que la police était en
train d'effectuer une perquisition à notre domicile, que les
policiers leur avaient posé des questions pour savoir où je
me trouvais. Après la perquisition, mon père et mon frère
avaient été emmenés au commissariat. Mon père était libéré
le lendemain, mais mon frère Mustafa a été détenu trois jours.
Entre-temps, j'ai appris que le responsable du groupe à qui
j'avais téléphoné pour l'avertir de la présence de la police
avait été arrêté chez sa tente en possession des
publications du PKK. La police n'avait pas tardé à savoir
que c'était lui qui avait organisé l'action de l'affichage.
En consultant son téléphone mobile, elle avait déterminé que
c'était moi qui lui avait téléphoné la nuit de l'affichage.
De ce fait, j'étais recherché par la police qui effectuait
des perquisitions sans cesse chez mes parents et chez mes
amis pour m'arrêter. Pour éviter une arrestation, je suis
parti à Istanbul. Grâce à des amis avocats, j'ai appris
qu'une procédure judiciaire était ouverte contre moi pour le
délit de soutien aux membres d'une organisation illégale et
qu'un mandat d'arrêt avait été lancé. Je n'avais pas d'autre
choix que de quitter la Turquie. C'est ce que j'ai fait le
10 janvier 2005 dans un camion de marchandises. Je suis
entré en France le 15 janvier 2005 mais je ne sais pas les
pays que nous avons traversés.
Il est certain que je serais arrêté dès mon retour en
Turquie. Accusé de soutenir les membres d'une organisation
illégale, je serai soumis à d'intenses tortures. La police
voudrait, en effet, avoir des informations sur les militants
kurdes et enfin je risque d'être condamné à Trois ans et
neuf mois d'emprisonnement.
Pour les motifs ci-dessus, je vous demande de bien vouloir
donner une suite favorable à ma demande d'asile politique.
Ibrahim Ali Arpaci


Contact sur ce dossier
Catherine Jouanneau 0671729311
Brigitte Cerf  06 87 45 43 83
 _____
Voir aussi :
 

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