Nous luttons contre la pauvreté et contre l'exclusion, là où nous habitons
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En 2008, rendez vous aussi sur : http://avenirpartenia.over-blog.com/
Transmis par Marie Claude Thibaud
Un cercle de silence à Tours
Depuis le 30 octobre 2007, tous les derniers mardi du mois de 18 h 30 à 19 h 30, des frères franciscains et des membres de la famille franciscaine toulousaine se retrouvent place du Capitole, en silence et en prière, pour dénoncer l'enfermement par le gouvernement dans des centres de rétention des personnes étrangères en situation irrégulière.
Nous dénonçons d'une part l'enfermement de personnes pour le seul fait d'être entrées en France pour vivre mieux ou pour sauver leur vie. D'autre part, nous tenons à manifester notre inquiétude devant les conditions de détention elles-mêmes :
Les centres de rétention sont de véritables camps retranchés.
Les cours où peuvent s'amuser les enfants sont doublement sécurisées à tel point que de grandes plaques métalliques ont été posées afin d'éviter tout regard extérieur.
S'agirait-il de personnes à ce point dangereuses pour nous ?
Ces problèmes sont mondiaux et complexes : beaucoup nous ont interpellés sur ce point. Nous ne prétendons pas avoir la solution. Mais aujourd'hui nous pensons que nous pouvons aller plus loin ensemble et que le chemin passe par le respect de la dignité de toute personne humaine. Telle est fondamentalement notre espérance. Elle passe par une réflexion collective qui nous concerne tous.
Notre silence et notre réflexion veulent rejoindre les sans-papiers, ceux qui font la loi et ceux qui la font appliquer, ainsi que tous les acteurs que nous sommes chacun à notre échelle.
Saurons-nous trouver des solutions plus respectueuses de l'être humain et de tous ses besoins,
ceux des enfants notamment ?
Nous invitons toutes les personnes de bonne volonté, croyants ou incroyants, à nous rejoindre dans le silence.
A Tours nous sommes aussi concernés : le Local de Rétention est interdit depuis 9 mois aux associations de défense des étrangers. Une mère et son enfant de 15 mois ont été arrêtés et placés en rétention à Rennes du 11 au 28 février 2008.
C'est pourquoi nous organisons à Tours mardi 25 mars à 18h30 devant le palais de justice un cercle de silence comme le font aussi par exemple les villes de Rennes, Nice, Marseille et d'autres villes en Belgique.
Le Palais de justice à Tours
Ceci est un e-mail de Chanson Rebelle - chansonrebelle.com
Message:
Au nom de toutes les mères kabyles et de tous les miens : Grand Merci !
Merci à tous ceux et celles qui ont contribué à ma libération.
Ma pensée va vers tous les exilés qui comme moi ont fui l'oppression, la répression, ou tout simplement la misère. Notre seul crime est celui d'aller chercher un salut quelque part, là où les
hommes reconnaissent le droit à la dignité et à la liberté.
Du fond du cour, merci à tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisés pour moi en signant la pétition, notamment le soutien venu de mon village, je leur dis : qu'aucun remerciement ne
sera à la hauteur de leur témoignage.
Farid Rekab, Le 24 mars, 22h
Voir : http://www.partenia2000.over-blog.com/article-17825234.html
Transmis par Marie Claude Thibaud
Compte-rendu
« Présence » aux abords de l'Îlot St-Germain - Poste de Commandement atomique -
Serge et Dominique sont les premiers à installer les banderoles. Ursula arrive et commence à distribuer des tracts : « visages plutôt fermés des employés et gradés du ministère. Un gradé prend le tract et le froisse ostensiblement; un autre dit : abolir l'arme nucléaire, surtout pas. »
Fabien passe, avant d'aller à son travail, nous donner un coup de main; il distribue des tracts, ainsi qu'Agnès qui a rejoint le groupe.
Marie Claude, peu apès son arrivée, a eu, entre autres, une longue conversation avec une dame qui l'a interpellée avec un joli sourire «Il pleut toujours quand vous êtes là !». Mais la conversation n'est pas restée à des arguments météorologiques, il a été question de l'espace, de la militarisation ou non de cet espace, avec recommandation d'un site « Federation of American Scientists www.fas.org ». Ce n'était pas une passante !!!
Nadine apporte l'autorisation tant demandée par les agents de sécurité qui en font une photocopie car ils avaient un doute sur le créneau 12-13h (il faut dire que c'étaient des nouveaux !).
Gisèle arrive avec un panneau décoré (fabrication personnelle).
Nous sommes donc nombreux à distribuer des tracts et discuter avec les passants.
Telle pléthore de manifestants encourageait au débordement, entre autre vers l'autre extrémité du trottoir (au croisement de la rue de l'Université). Mais, les forces de sécurité interne au QG atomique sont venues indiquer que nous n'avions pas demandé d'autorisation pour cette extrémité de trottoir.
Notre tract, en écho du débat-forum du gouvernement sur la dissuasion nucléaire(sur internet), citait les récentes positions pour et les contre (cf PJ envoyée en même temps que l'INVITATION à la « Présence »).
Ce fut pour nous un encouragement de saluer Patrice Bouveret de l'Observatoire des transferts d'armements (CDRPC). Il se rendait au Ministère avec quatre autres représentants de la Plate-forme française de la campagne « Contôlez les armes » (en vue de mettre en place un Traité international sur le commerce des armes).
La présence de cinq personnes supplémentaires changeait un peu - pour un court instant ! - l'allure de notre interpellation.
Tout cela pour dire que nous espérons toujours que nos effectifs s'accroissent ! Il conviendrait alors de prévoir des formes de visibilité à un plus grand nombre.
Après la réunion au « bistrot », Gisèle, Ursula et Dominique nous ont quitté.
A midi, Serge, Nadine et Marie Claude, tout en installant (pour le créneau de 12-13H) le matériel face au 231 du Boulevard St-Germain ont la surprise de voir arriver Jean-Paul qui venait de temps en temps il y a deux ans !
A 15h45, nouvelle installation et distribution de tracts avec Serge, Agnès, Alain, Michel, Marie Claude ... nous avons la très agréable surprise de voir arriver Aviva qui, étant en vacances, avait eu l'idée de venir nous rejondre !
17h15, rangement puis départ des uns et des autres.
La diversité des participants abolitionistes (anti-bombe atomique) s'est manifestée : les uns plus volubiles, plus sarcastiques, les autres aussi silencieux ou consensuels et conciliants .
En fin de « Présence », nous avions distribué tout le lot de 1 000 tracts "L'arme nucléaire en débat ».
Les jeûneurs-vigilants présents étaient en lien avec des amis-sympathisants jeûnant chez eux ou soutenant le groupe par la prière ou la pensée : Annick, Colette, Josiane, Lionel, Nerino, Odile (en Belgique), Paulette, ...
Rédaction par Marie Claude avec l'aide de 2 ou 3 participants.
Cette présence d'interpellation était assurée sous la responsabilité de la Maison de Vigilance
134 Route de Béthemont 95150 Taverny.
Contact internet : marie-claude.thibaud@wanadoo.fr
Décolonisons !
une semaine de festival à Lyon
pour comprendre et agir
du 25 au 30 mars 2008
Nicolas Pincen a été nommé, le lundi 17 mars 2008, « chargé de mission au service internet», auprès de Franck Louvrier, conseiller pour la presse et la communication.
Militant UMP de 24 ans, normalien et ancien d'HEC, il était responsable, lors de la campagne présidentielle, de Libre court, une des web TV militantes de Nicolas Sarkozy.
Désormais, il a pour mission de «veiller à tout ce qui est dit sur Nicolas Sarkozy sur internet».
"Vivre ensemble" : quand j'avais mis à la fin de ma vidéo : « Monsieur Sarkozy, vous avez raté la fête », c'était une façon de parler ... Je savais bien qu'il ne verrait jamais cette vidéo. !
Puisqu'un autre Nicolas va être payé pour regarder, je profite de l'occasion pour la remettre en avant. Lutter contre l'exclusion, c'est aussi mettre en avant tout ce qui va dans le sens de la cohésion !
http://www.partenia2000.over-blog.com/article-4363403.html
MIGUEL ANGEL ESTRELLA (seul
!)
Avec MIGUEL ANGEL ESTRELLA et l' "orchestre de la Paix",
si vous avez la chance d'habiter à proximité des villes où l'un des concerts aura lieu, vous vivrez un moment inoubliable de beauté, de bonheur et de paix.
C'est du 18 au 25 mai 2008.
Voyez le programme ci-joint.
Bonnes fêtes de Pâques.
Hélène Dupont
ont été fondés par Miguel Angel Estrella, pianiste concertiste franco argentin. Il a été arrêté, torturé, incarcéré pendant plus de trois années de 1977 à 1980 sous la dictature des généraux en Argentine.
Libéré au terme d'une campagne internationale puis accueilli en France en 1980, il fonde en 1982 « Musique Espérance » pour apporter
la musique dans les lieux éloignés des salles de concerts : prisons, maisons d'enfants maltraités, et divers lieux de délaissement en France, en Belgique, en Suisse etc et, bien
sûr, en Argentine où des « ateliers musicaux » transforment la vie de jeunes et d'adultes laissés pour compte.
Au cours d'une tournée au Moyen Orient il conçoit le projet de réunir en un même orchestre des Israëliens - Juifs et Arabes - avec des Palestiniens.
Difficile mais belle entreprise ! Daniel Barenboïm a réalisé un projet semblable pour lancer, lui aussi, un appel à la paix. On ne sera jamais assez nombreux !
« L'orchestre de la Paix » de Miguel Estrella fera sa deuxième tournée en France, cette année, du 15 au 26 mai 2008.
Voici les dates et les villes où auront lieu les six concerts où vous pourrez voir et entendre « l'orchestre de la Paix » :
NEVERS le 18 mai
RENNES le 20 mai
PARIS le 23 mai : à la Mairie (avec B. Delanoë, la représentation palestinienne, l'UNESCO, et, pour Israël, M. Barnavi)
LILLE le 24 mai
Dans l' EST :
TOMBLAINE le 25 mai au « Festival Citoyen »
NANCY le 25 mai également : au Conseil Général
La presse locale vous donnera toute précision de lieu et d'horaire.
J'espère que ceux d'entre nous qui habitent dans ces villes ou à proximité auront à coeur de soutenir par leur présence cet orchestre, qui vient nous dire que la paix reste possible et qu'il faut garder l'espoir de la voir s'établir au Moyen Orient, comme au Tibet, en Afrique, dans les Balkans et partout où des hommes et des femmes de bonne volonté arrivent à travailler ensemble.
Hélène Dupont
« Partenia 2000 »
et « Musique Espérance »
Miguel Angel Estrella, pianiste argentin et actuel ambassadeur de l’Argentine auprès de l’UNESCO, est le fondateur de Musique Espérance, un groupement qui œuvre pour la paix et la justice à
travers la musique. Estrella a formé l’Orchestre pour la paix, composé de jeunes musiciens israéliens et arabes venant d’Israël, du Maroc, de Tunisie, d’Egypte, de Jordanie, d’Irak, de Syrie et
de Palestine. Il affirme : "Si nous parvenons à créer un nouvel humanisme, nous serons plus crédibles aux yeux de nos enfants et de la jeunesse d’aujourd’hui".
La rupture annoncée. Voir :
http://www.partenia2000.over-blog.com/article-17210840.html
Ou déjà la fin de la rupture annoncée ?
(AFP) - 19/03/2008 17h06
Le départ de Bockel du secrétariat d'Etat français à la Coopération
Le départ de Jean-Marie Bockel du secrétariat d'Etat français à la Coopération est une bonne nouvelle pour le pouvoir gabonais qui s'était senti visé par son discours réclamant la fin de la "Françafrique" et a oeuvré en coulisses pour obtenir son remplacement.
"Pour nous, c'est un signe intéressant", se réjouit mercredi le porte-parole du gouvernement gabonais René Ndemezo Obiang.
"M. Bockel avait pris des positions assez particulières, c'est le moins que l'on puisse dire et nous notons qu'il n'est plus à ce poste-là", explique-t-il à l'AFP. "Reste à voir ce que cela signifie en termes de politique de coopération avec les pays africains".
A l'occasion du remaniement du gouvernement annoncé mardi soir, Alain Joyandet remplace Jean-Marie Bockel à la Coopération et à la Francophonie. Ce dernier hérite des Anciens combattants.
Jusque-là plutôt discret, l'ex-titulaire de la Coopération, ministère qui entretient traditionnellement des liens étroits avec le continent africain, s'était distingué en janvier en annonçant son intention de "signer l'acte de décès de la +Françafrique+".
Dans la foulée, il avait invité le président français Nicolas Sarkozy à ne plus "céder à un certain nombre de caprices (...) de certains pays qui ont (...) une rente pétrolière qu'ils ne consacrent pas aux investissements qu'ils nous demandent de financer".
Ces propos avaient été très mal accueillis au Gabon, pays pétrolier qui s'est visiblement senti visé. "Inacceptable", avait tranché le gouvernement de Libreville, dénonçant des "clichés méprisants faisant des Etats africains de vulgaires mendiants sollicitant sans fin l'aumône de la France".
Et dans les coulisses des relations franco-gabonaises, on susurrait que le président Omar Bongo Ondimba réclamait le départ de Jean-Marie Bockel.
"Je n'exclus pas qu'il y ait eu des pressions, notamment d'Omar Bongo, pour faire partir Bockel du Quai d'Orsay", affirme pourtant un ministre français qui a requis l'anonymat, estimant que le secrétaire d'Etat avait eu "le tort d'appliquer au premier degré les critiques de Sarkozy" sur les relations controversées entre la France et son "pré-carré" africain.
"Le président Bongo ne s'occupe pas de la formation des gouvernements français", proteste René Ndemezo Obiang.
Selon une source proche du pouvoir gabonais, "Libreville a bien demandé un changement de tête à la Coopération".
Cette exigence s'était faite encore plus pressante avec la nouvelle brouille entre Paris et son ex-colonie, née de la reconduite aux frontières françaises en février de deux étudiants gabonais, et d'un reportage télévisé sur le luxueux patrimoine immobilier du président Bongo en France.
"Pour Bongo, Sarkozy devait remplacer Bockel pour apaiser la situation et montrer ses bonnes dispositions", poursuit cette source.
Selon un diplomate gabonais, "Libreville n'appréciait pas les propos de Bockel et on commençait à se demander s'ils n'étaient pas inspirés par Sarkozy lui-même". "On a peut-être aujourd'hui un début de réponse avec ce remaniement", glisse-t-il.
Si le changement de ministre est perçu à Libreville comme un geste d'apaisement, la grogne vis-à-vis de l'ex-puissance coloniale reste latente.
"Depuis l'élection de Sarkozy, plusieurs signes ont témoigné d'un changement d'époque mal vu par l'entourage du président Bongo", estime la source proche du pouvoir gabonais.
Et d'énumérer l'enquête préliminaire en France sur les biens immobiliers du doyen des chefs d'Etat de la planète - classée sans suite -, l'annonce d'une révision des accords de défense avec les ex-colonies et la promesse d'une "rupture" avec la "Françafrique", dont le Gabon reste le principal symbole.