Mouvance Partenia

Cet espace est ouvert aux membres de la  MOUVANCE PARTENIA  et  à leurs amis
  

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Nous luttons contre la pauvreté et contre l'exclusion, là où nous habitons

 Vos contributions sont les bienvenues.     
Vous pouvez les envoyer à gerardw@spiritains.org     MERCI !

                                                                                                                                                                   Présentation de    Partenia 2000 

 
       
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En 2008, rendez vous aussi sur :
http://avenirpartenia.over-blog.com/

En France

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Au Burkina : 

 

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 Au Cameroun : 

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Lire l'article sur : http://docs.google.com/Doc?id=dcw7zw2z_61g6dq98gx

Dernières nouvelles, le jeudi 28 février  - 21h.

Grâce à la forte mobilisation de cette nuit devant le camp de rétention de
Rennes Bemenga BEKAY et son fils Mickaël sont enfin libérés. Il a pu retrouver
son père et madame son compagnon : toute la famille est de retour à Tours.
Madame est assignée à résidence et devra comparaitre en avril devant le tribunal
correctionnel car elle a refusé de sortir de sa cellule et donc d'être expulsée
avec son fils.
 
Si cette nouvelle nous remplit de joie, la situation de madame reste toujours
précaire. Il faut que cette femme soit régularisée, et qu'elle ne soit plus
inquiétée par les autorités. En outre, elle doit être relaxée lors de sa
comparution devant le tribunal correctionnel. Il est heureux que cette femme ait
résisté afin que son enfant puisse vivre en famille.
 
Cette affaire a créé un grand émoi. Comment le gouvernement peut placer un
enfant en rétention, en le séparant de son père ?! Cela montre que le
gouvernement et les préfets vont très loin pour faire fonctionner la machine à
expulser. La libération de Bemenga BEKAY et son fils est un grain de sable qui a
enrayé cette horrible machine.
 
Malheureusement, d'autres personnes à Tours et ailleurs, vivant en famille ou
pas, connaissent ou connaitront les conditions d'enfermement dans des camps de
rétention. C'est inacceptable ! Toujours pour briser la machine à expulser, nous
soutenons les luttes de sans papiers menées au sein de ces camps, comme ceux de
Vincennes, Mesnil Amelot... Nous dénonçons la répression dont sont victimes
leurs acteurs.
 
Le Collectif de Soutien aux Demandeurs d'asile et aux Sans Papiers lutte pour la
régularisation de tous les sans papiers, la fermeture et la destruction des
camps de rétention.
 
Collectif de Soutien aux Demandeurs d'Asile et aux Sans Papiers
0634196498
csdasp37@no-log.org


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Tours, le 28/02/08

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   Le vieux Tours, 
        et le reste ... 

     Tours : expulsion d'une femme congolaise et son enfant de 16 mois


Bemenka Benkay, de nationalité congolaise, et son enfant Mickaël âgé de
16 mois (né en France) sont internés au centre de rétention de Rennes
depuis le 11 février. En raison des conditions de rétention, il a perdu
1,8 kg. Michel Auku, son compagnon, également de nationalité congolaise
a un titre de séjour. Il n'est donc pas expulsé. Cette famille vivait à
Tours. Madame est arrivée en France, il y a 7 ans et Monsieur 17 ans.

Le préfet d'Indre et Loire prend la responsabilité, pour répondre aux
directives gouvernementales de faire du chiffre, de séparer un couple et
un enfant de son père !

Madame Benkay et son fils seront réveillés à 3h00 cette nuit (28/02/08)
puis emmenés sous escorte policière jusqu'à Roissy où ils devraient être
embarqués dans l'avion de 10h30 pour Kinshasa.

A Tours, la solidarité s'organise. Le Collectif de Soutien aux
Demandeurs d'Asile et aux Sans Papiers a organisé hier une conférence de
presse avec le soutien de RESF 37 et Chrétiens Migrants. Des liens avec
le Collectif de sans papiers de Rennes se sont tissés depuis plusieurs
jours à propos de cette situation. Celui-ci appelle à rassemblement de
soutien à 2h30 du matin devant le CRA.

Bemenka et Mickael doivent retrouver leur compagnon et leur père !

Vous pouvez le dire à la Préfecture d'Indre et Loire et dénoncer cette
situation inique en téléphonant au bureau des étrangers 02 47 64 76 73
ou au cabinet du préfet au 02 47 64 76 23

Tours, le 28/02/08
JC pour
Collectif de Soutien aux Demandeurs d'Asile et aux Sans Papiers
csdasp37@no-log.org

Transmis par George Kauffmann
 
Fermeture des centres de rétention (11-02-08 /25-02-08)

Témoignages 
depuis le centre de rétention de Vincennes

Dans la nuit du Lundi 11 au 12 février 2008

À 1h25 du matin, nous recevons un coup de téléphone de quelqu'un avec qui nous sommes en contact à l'intérieur du centre.

Tout a commencé vers 11h30, suite à une provocation de la police.
Nous étions devant la télé. La police a éteint la télé sans rien dire, sans explication. On a demandé qu'ils la rallument. Ils n'ont pas voulu. Le ton est monté très vite. Ils ont voulu prendre une personne pour la mettre en isolement. On a empêché la police de la prendre. Ils nous ont demandé de monter dans les chambres pour le comptage, on a refusé. Alors, ils sont revenus en nombre. Ils étaient plus de 50. Ils y avaient des CRS et des policiers. Ils nous ont séparés en deux groupes puis ils nous ont tabassé dans l'escalier, dans le couloir dans les chambres. Je dirai qu'il y a cinq personnes blessées dont deux graves. L'un semble avoir le bras cassé, l'autre le nez cassé. Pour celui qui a le nez cassé, ils sont rentrés dans sa chambre et ils l'ont tabassé. Il y a plein de sang dans sa chambre et dans le couloir. L'infirmier est venu et il a dit qu'il ne pouvait rien faire et qu'il fallait appeler les pompiers. Les pompiers sont venus. Ils ont emporté cinq ou six personnes. Certains sont à l'hôpital, d'autres sont en isolement, on ne sait pas trop.

Témoignage recueilli ce matin mardi 12 février 2008 à 11 h

Entre 3h30 et 4h, ils sont venus nous fouiller. Ils nous ont tous sortis dehors. Certains n'ont pas eu le temps de s'habiller. On a attendu une demi-heure dans le froid. Pendant ce temps-là, ils ont fouillé les chambres. Puis, ils nous ont fouillé 10 par 10. Quand nous sommes rentrés dans les chambres, on a trouvé un Coran déchiré et piétiné. Des chargeurs de portables détruits, les files coupés, des téléphones avaient disparus.

Mardi 12 février 2008

La personne que nous avons au téléphone nous explique qu'elle a été libérée. Avec elle, 17 autres personnes ont été libérées pour recevoir les résidents raflés du foyer de la terre aux curés.

J'ai parlé avec une personne arrêté au foyer dans le XIIIe. Il ne vivait pas au foyer, il était venu voir son cousin. Il m'a dit que la police a défoncé toutes les portes.

Cette nuit lors du comptage, ils ont appelé les CRS de peur que l'on se révolte à nouveau. Il ne s'est rien passé.

Mercredi 13 février 2008

Aujourd'hui, la police des polices (IGS) est venue dans le centre. On  a témoigné contre les policiers qui ont tabassé les mecs et pour le coran déchiré. On attend maintenant de voir comment ça se passe.

Quatre personnes sont toujours en isolement. Ils les ont pris quand il y a eu les violences. On ne peut pas les voir. On ne peut pas leur parler.

Vendredi 15 février 2008

Depuis l'arrivée des gens du foyer, le centre est archi-plein.
Tous les soirs, les CRS et un inspecteur sont présents pour le comptage.  
Pour l'instant, c'est plutôt calme.

Lundi 18 février 2008

Rien de nouveaux. C'est calme.
Deux personnes ont été libéré aujourd'hui.
Il y a des gens qui dorment par terre.
Les CRS ne viennent plus pour le comptage. Il y a seulement les policiers.
Ils ne restent que trois anciens qui ont participé à presque toute la mobilisation. Les autres ont pour la plupart été libéré. C'est difficile de parler avec les nouveaux. Ils sont déprimés. Ils viennent de garde à vue. Ils ont peur.
Dans l'autre bâtiment les gens crèvent de froid. Il n'y a plus de chauffage.

Mardi 19 février

On s'est réuni aujourd'hui, les représentants de chaque communauté étaient présentes. On pense faire une grève de la faim de quatre jours. Mais on veut que tous les retenus suivent.

Mercredi 20 février

Hier soir, on a fait une réunion, on est resté longtemps, on a parlé de la grève de la faim. Ce matin on a parlé avec les maliens, parcequ'il faut qu'on soit tous solidaires. On essaie d'organiser les choses.

On s'est mis d'accord sur qua    tre jours pour le grève.

Après on a fait la lettre pour la cimade et là ma chambre c'est comme un bureau, tout le monde vient la signer !
On essaye de contacter les gens de l'autre centre pour qu'ils suivent.
On a commencé la grève de la faim ce midi. Personne n'est allé manger. Six policiers sont allés voir les Chinois pour leurs dire de manger. Ils ont refusé. Après, on s'est regardé et on a rigolé.

Jeudi 21 février

Matin
Cette nuit, ils ont déchiré ma carte. Ma chambre est devenu un bureau. Les gens viennent pour signer le texte ou quand ils ont besoin d'un renseignement, d'une information. Alors, j'ai collé ma carte sur la porte avec de la confiture pour que les gens sachent que c'est içi. Le matin, je l'ai retrouvé par terre déchiré. Il ne m'aime pas. Un policier m'a bouculé dans les escaliers. Je lui est demandé de s'escuser. Ils m'ont mis en isolement.

Après-midi
On a arrêté la grève. La police est venu parler aux gens. Une trentaine de personne est allée manger, cela a cassé le morale des autres.

Vendredi 22 février
Un sénateur UMP et un journaliste sont venus nous voir.

Samedi 23 février
On s'est mobilisé parce qu'une personne a dépassé les trente deux jours et il ne le libérait pas. On est passé dans toutes les chambres pour expliquer la situation. On est tous descendu à l'accueil. On a tapé sur les tables, on a crié << liberté >>. Le chef du centre est descendu et il a demandé pourquoi on faisait cela. On a expliqué le cas. Il a dit qu'il allait téléphoner à la préfecture. Une heure après il est redescendu et il a dit : <<  Tu peux aller chercher tes affaires, tu es libre >>.

lundi 25 février 2008
Plusieurs sénateurs sont venus nous voir. Il y avait aussi François Hollande. Nous avons parlé avec lui.


fermeturetention@yahoo.fr
 

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Transmis par Ecoute et Partage
 
 
Un couple avec leur petite fille de 3 mois 
en centre de rétention à Metz   02.2008
 
M et Mme S. ont quitté la Tchétchénie en 2004. Ils ont demandé l’asile en Pologne où ils n’ont pas eu le droit de rester. Ils sont alors partis pour la Suisse où ils ont passé près de deux ans. Mme S a accouché en Suisse il y a trois mois. Quand le bébé a eu 1 mois, ils ont été renvoyés en Pologne d’où ils ont été obligés à nouveau de partir. Ils sont arrivés en France, au Centre de Rétention Administrative de Metz, le 15 février. Ils risquent d’être renvoyés en Pologne.
Cet homme et cette femme ont quitté un pays en guerre où ils étaient en danger. Ils ont maintenant un bébé.
Le ministère de l’immigration, qui s’apprête à les renvoyer tout en sachant parfaitement ce qui les attend, est une honte pour la France.
 
Pour en savoir plus ou signer en ligne :
 

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Transmis par Hélène Dupont

Bonjour à tous,
 
Nous étions environ 300 à Toulouse hier soir pour cette heure de silence malgré quelques gouttes de pluie.
Prochain rendez-vous mardi 25 mars à 18 h 30.
Si de nouveaux cercles de silence se créent ailleurs en France, on aimerait en avoir l'information.
Paix, Force et Joie
 
Hélène Dupont
 

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Voir : http://www.partenia2000.over-blog.com/article-16986795.html
Transmis par Marie Claude Thibaut et par Christiane & Paul Reguer
 
 

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Après les préfets, explicitement priés de rehausser leurs objectifs en matière de reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière, serait-ce au tour des maires? A trois semaines des élections municipales, c'est la question que soulèvent certains magistrats.
 Voir :
 
Transmis par Hélène Dupont

Place du Capitole à Toulouse … 
et ailleurs en France, à votre initiative !
 
Voici la dernière rédaction du tract d'appel au "cercle de silence" de ce mardi 26 février distribué par les initiateurs du mouvement.
 
Personnellement je souhaite qu'un maximum de personnes, avec ou sans référence à quelque religion que ce soit, adhère à cette démarche.
 
C'est un signe fort et une heure de silence est une excellente thérapie pour celui qui la pratique.
 
Les vacances scolaires éloigneront peut-être quelques-uns des 250 participants de janvier : à ceux-là, les organisateurs demandent de réserver, là où ils seront, un large temps de silence, à la même heure, en union avec la place du Capitole et avec ceux qui sont "retenus" à Cornebarrieu et dans tous les Centres de Rétention Administrative du pays.
 
Un Bordelais a demandé "pourquoi ne pas faire la même chose à Bordeaux ?" : à Bordeaux et ailleurs cette initiative citoyenne peut être ralliée et relayée par le plus grand nombre.
 
A bientôt.
 
Hélène Dupont


Centre de rétention… Quelle action ?
 
          
Manifestation ... Paris, le 23 février 2008

POUR LA REGULARISATION 
DE TOU(TE)S LES TRAVAILLEUR(E)S SANS-PAPIERS
 
POUR LA SUPPRESSION 
DU MINISTERE « DE LA HONTE » HORTEFEUX
 
CONTRE LES RAFLES ET LES LICENCIEMENTS
 
Mardi 12 février à 6 h 00 du matin :
 
Des centaines de CRS investissent un foyer de travailleurs migrants rue
des Terres au Curé dans le 13^ème arrondissement à Paris, défonçant les
portes, violentant des résidents, raflant 115 travailleurs sans-papiers,
dont plusieurs sont encore en camp de rétention.
 
Mercredi 13 février à 11 h 00 :
 
Réponse à l’acharnement répressif du gouvernement : 9 cuisiniers
sans-papiers entament une grève dans le restaurant de la «Grande Armée»
où ils travaillent depuis des années, pour dénoncer l’exploitation
qu’ils subissent, comme des dizaines de milliers d’autres travailleurs
sans-papiers. Au bout de six jours de grève, ils obtiennent la
régularisation pour sept d’entre eux, le combat continuant pour la
régularisation des deux derniers : Mahamadou et Aboubakar.
 
Ces deux faits résument à eux seuls la situation de centaines de
milliers de sans-papiers enfermés dans l’étau de la répression et de
l’exploitation, tour à tour esclaves d’un patronat mercanti et gibier de
chasse privilégié d’un gouvernement en mal de légitimité.
 
Pourtant, malgré les gesticulations et la surenchère de répression et de
stigmatisation de l’ineffable duo Sarkozy-Hortefeux, la lutte
victorieuse des cuisiniers sans-papiers de la « Grande Armée » aura pour
conséquence d’amplifier encore plus la détermination des travailleurs
sans-papiers à s’organiser pour conquérir à leur tour la régularisation.
 
C’est pourquoi nous appelons à une mobilisation massive pour la
manifestation de samedi 23 février qui aura pour principal objectif
d’exiger la suppression du ministère de la honte Hortefeux
 
SAMEDI 23 FEVRIER A 15 H 00
 
DEPART PLACE DENTERT-ROCHEREAU
 
 



Parmi les visages connus en tête du cortège, l'évêque de Partenia


Les réponses à la consultation commencent à arriver 
(tout doucement... !)

http://www.partenia2000.over-blog.com/article-16527033.html


Hier, c'était une réponse venue d'Allemagne, avec l'espor d'un disque, pour le 29 mars

 
"Dimanche dernier nous avons eu une rencontre chez nous à la maison (aussi avec notre curé) pour trouver des réponses à votre consulation. Les voilà ci-jointes.
 
Ulrich Harbecke essai de faire un disc de sa chanson PARTENIA avec choeur et instruments.
Peut-être je pourrai l'apporter le 29 mars.
Bon week-end,
 
Christa Pattas
Am Lindenfeld 1
D-50374 Erfstadt – Lechenich
Communiqué des grévistes de la faim du centre de rétention de Vincennes, 
le mercredi 20 février 2008


Nous avons l’honneur de vous informer que l’on vit une situation très
difficile et catastrophique. Le manque de la moindre des choses, la
nourriture, les chambres sans chauffage, pas d’eau chaude, l’hygiène,
les provocations des services de l’ordre et la chose la plus importante
: la privation de notre liberté. Dans le centre de rétention des
chambres ont été incendiées. Un coran a été déchiré par les CRS. On n’a
pas eu de réponse satisfaisante à notre égard de monsieur le procureur
de la République. Après notre témoignage, c’est comme si rien ne s’était
passé. Quand nous sommes malades, les médecins ne nous donnent que du
doliprane et des cachets pour dormir. On a 90 % des détenus qui sont
musulmans, ils nous servent de la viande pas halal. Après trop de
demande et des grèves, personne ne nous a écoutés. Le manque de
courtoisie bien que nous sommes dans un centre de rétention et pas
pénitentiaire, mais c’est le contraire qu’on subit et de cela on garde
un sentiment de mépris.

Pour toutes ces raisons nous demandons à tous les médias qu’ils soient
au courant et qu’ils écoutent les témoignages des retenus. Nous exigeons
notre libération et nous commençons une grève de la faim qui durera un
délai de 4 jours. Notre place n’est pas ici mais dehors.

Les grévistes de la faim du centre de rétention de Vincennes
/(texte dicté au téléphone depuis le centre de rétention de Vincennes)


/
http://www.gisti.org/spip.php?article1092

[Logo] <http://www.gisti.org>

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