Mouvance Partenia

Cet espace est ouvert aux membres de la  MOUVANCE PARTENIA  et  à leurs amis
  

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Nous luttons contre la pauvreté et contre l'exclusion, là où nous habitons

 Vos contributions sont les bienvenues.     
Vous pouvez les envoyer à gerardw@spiritains.org     MERCI !

                                                                                                                                                                   Présentation de    Partenia 2000 

 
       
    ANNUAIRE DES SITES AMIS                                     LES  VIDEOS                                   LIVRE D'OR


En 2008, rendez vous aussi sur :
http://avenirpartenia.over-blog.com/

    ... grâce à nos amis de Montréal 

              ...    découvert sur le forum du site Partenia :

http://www.partenia.org/phorum5/read.php?2,6478,6478#msg-6478

A voir sur :

 http://www.lavictoiredelamour.org/templates/evan/video/voirepisode_flv.php?d=2008-04-13&q=h&t=Dimanche+le+13+Avril


Transmis par Gérard Warenghem !

Un site à visiter ...

Le site de de l'Observatoire de l'Institutionnalisation de  la Xénophobie (Observ.i.x)

 

http://observix.lautre.net/

 

 

L'observatoire de l'institutionnalisation de la xénophobie (Observ.i.x) est un collectif de recherches en sciences de l'humain et de la société créé, face aux amalgames gouvernementaux de l'identité nationale et de l'immigration. Il vise à favoriser l'autonomie de la production intellectuelle, des savoirs scientifiques et de leur diffusion en ce qui concerne l'érosion des perceptions humanistes de l'altérité et la stigmatisation de l'étranger comme problème, risque ou menace dans le fonctionnement ordinaire d'autorités instituées (ministérielles, administratives, judiciaires, médiatiques, scientifiques, intellectuelles, scolaires, économiques, partisanes, associatives...). Il étudie également le développement de la xénophobie dans l'ensemble de la population sous l'effet des discours et des actes de ces autorités.

 

Voir aussi :

Présentation de l'Observatoire de l'Institutionnalisation de  la Xénophobie (Observ.i.x)

 http://terra.rezo.net/article730.html

 

Transmis par Yves Grelet

CONSEIL D'EGLISES CHRETIENNES EN FRANCE


  Migrations et respect des valeurs


58, av. de Breteuil, 75007 Paris

Déclaration du 14 mai 2008

La France s'apprête à prendre la présidence de l'Union Européenne. Le Conseil d'Églises Chrétiennes en France veut y voir une chance, pour que l'harmonisation des politiques migratoires dans les différents pays de l'Union se fasse dans le respect des valeurs et des droits qui ont fait de cette partie de notre planète un espace de prospérité, de liberté et de paix.

1. Il ne peut y avoir de traitement durable de l'immigration sans véritable réduction des inégalités entre les pays du Nord et du Sud. Dans une économie mondialisée l'Europe peut peser de tout son poids pour que se résorbent les distorsions de développement qui alimentent les flux migratoires. S'ils pouvaient vivre dignement dans leur pays avec leurs familles, beaucoup n'émigreraient pas au péril de leur vie !


2.
Nous regrettons que les politiques migratoires soient trop souvent perçues ou conduites de manière négative et répressive. Nous espérons que le programme de la présidence française saura reconnaître et valoriser par des mesures et une approche positives, tout ce que les immigrés ont apporté et apportent à nos sociétés occidentales. Il s'agit de permettre cet équilibre dans la relation entre ceux qui arrivent et ceux qui accueillent, partenaires ici d'une même aventure humaine.


3.
Les personnes sans papiers ne sont pas sans droit : vivre en famille, accéder aux soins, scolariser ses enfants sont des droits fondamentaux qui doivent être respectés. Le traitement administratif de leur situation, au regard du séjour, doit prioritairement tenir compte du respect de ces droits.


4.
Les éloignements contraints sont toujours une épreuve et un échec. S'il faut y recourir cela ne doit se faire que dans le strict respect des valeurs issues de notre histoire. Nous savons le climat de peur et ses conséquences, parfois dramatiques, qu'instille une politique systématique de reconduite aux frontières. L'allongement de la durée de rétention, la banalisation de la privation de liberté, les perspectives d'interdiction de retour en Europe pour de longues durées, constituent autant de sujets de préoccupation. Le placement en rétention des personnes vulnérables, notamment des familles et des mineurs, est un sujet des plus sensibles. Bien que ces personnes soient en principe protégées par la législation, le risque est grand de laisser s'institutionnaliser des pratiques d'arrestation et de rétention qui ont des conséquences lourdes, notamment sur les enfants et les adolescents.


5.
Nous réaffirmons en tant qu'Églises chrétiennes que le droit d'asile est non seulement un droit fondamental mais aussi un devoir d'accueil et d'hospitalité.



Les co-présidents et le Conseil d'Eglises Chrétiennes en France

Conférence des évêques de France       Fédération protestante          Assemblée des évêques orthodoxes

   Le cardinal André Vingt-Trois                Le pasteur Claude Baty              Le métropolite Emmanuel

  


Du côté de Belleville, à Paris ...


Voir aussi :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/rafles%2Ba%2Bbelleville/video/x1k6wx_les-rafles-de-belleville_news



Du côté des centres de rétentions ...


 La situation dans les centres de rétentions :

 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/centre%2Bde%2Bretention/video/x3wqg8_incidents-au-centre-de-retention-de_news

 

 

Par notre participation au cercle de

silence,

 

Nous voulons dénoncer l'enfermement de

personnes en Centre de Rétention

Administrative du seul fait d'être entré en

France pour vivre mieux ou pour sauver leur vie.

 

Nous dénonçons les conditions de détention

inhumaines dans les centres de rétention

administrative et les zones d'attente des

aéroports et, avant tout, leur existence.

 

Nous dénonçons les obstacles administratifs

qui visent à rendre de plus en plus difficile

l'obtention d'un titre de séjour et contraignent

des hommes, des femmes, des familles

entières à vivre et à travailler dans la

clandestinité et la peur, privés de tout projet

et de conditions de vie simplement décentes.

 

Nous refusons cette chasse aux étrangers qui

inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui

en sont les témoins, à la société toute entière, aux

enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité

de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur

humanité.

 

Nous refusons les interpellations au faciès,

l'enfermement d'hommes, de femmes et même

d'enfants dans des centres de rétention

administrative et leur expulsion.

 

Nous pensons qu'il est important d'engager une

réflexion collective sur le respect des droits de

l'Homme en France et en Europe.

 

Nous voulons que la France redevienne un pays

d'accueil, sans cesse enrichi et transformé par des

êtres humains venus du monde entier.

 

Et nous appelons toutes celles et ceux qui souhaitent

s'associer à notre protestation de façon non violente et silencieuse

à nous rejoindre

chaque troisième vendredi de chaque mois.

de 18h30 à 19h30

place du Palais-Royal, 75001 Paris


Le 16 mai 2008 : 


Cercle de silence à Paris
envoyé par gerardw

Prochain cercle de silence à Paris : le vendredi 20 juin à 18h30

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Je me suis tu

Poème écrit à Dachau (1942),

attribué au pasteur Niemöller

 

Quand ils sont venus chercher les communistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.

 


Niger: la Cour suprême déboute Moussa Kaka maintenu en prison



NIAMEY (AFP) - 15/05/2008 18h59

Le journaliste Moussa Kaka, correspondant de RFI au Niger, et de de Reporter sans frontières (RSF), le 12 février 2005

 

La Cour suprême a rejeté jeudi la requête de pourvoi en cassation et une demande de remise en liberté provisoire de Moussa Kaka, le correspondant de Radio France Internationale (RFI) incarcéré depuis bientôt huit mois pour des liens présumés avec les rebelles touareg, a annoncé un de ses avocats.

 

Les trois avocats du journaliste, dont Me Moussa Coulibaly, avaient décidé en février de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême, après que la Cour d'appel de Niamey eut annulé une ordonnance du juge d'instruction selon laquelle les enregistrements d'écoutes téléphoniques, les seules preuves à charge contre M. Kaka, n'étaient pas recevables.

 

La Cour d'appel qui avait refusé la liberté provisoire à Moussa Kaka a également dessaisi le premier juge d'instruction en charge du dossier au profit du doyen des juges qui a repris l'instruction le 25 mars.

 

"Nous avions soulevé (devant la Cour suprême) qu'il y a eu violation de la Constitution. La Cour en rejetant notre pourvoi a confirmé qu'au Niger on peut écouter qui on veut dans la l'illégalité la plus absolue", a déploré Me Coulibaly sur la radio Saraounya FM que dirigeait Moussa Kaka avant son incarcération.

 

"Contrairement à tous les instruments juridiques, la cause de Moussa Kaka n'a (également) pas été entendue en ce qui concerne sa demande en liberté provisoire que la Cour suprême a rejetée", a-t-il dénoncé.

 

Me Coulibaly a indiqué qu'il va saisir les deux autres avocats de M. Kaka, à savoir le Français William Bourdon et le Malien Mamadou Konaté, pour "décider de la nouvelle stratégie" de défense.

 

"Nous allons continuer à défendre vaille que vaille Moussa Kaka", a martelé l'avocat.

 

L'article 22 de la Constitution garantit le secret de la correspondance et des communications. Seule une ordonnance portant réglementation des télécommunications autorise les écoutes téléphoniques à condition que ce soit sur la base d'un "mandat de justice ou avec l'autorisation de celui qui est écouté ou qui reçoit la communication", selon l'avocat.

 

"Ce n'est nullement le cas", a affirmé à l'AFP Me Coulibaly.

 

Les écoutes téléphoniques en août et septembre 2007 sur les téléphones fixe et cellulaire du journaliste gérées par deux opérateurs différents concernent des conversations entre M. Kaka et des chefs du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ, rébellion touareg), dont les dirigeants sont qualifiés de "bandits armés" par les autorités.

 

En avril, le doyen des juges d'instruction a ouvert une information à la suite d'une plainte X de Moussa Kaka contre les auteurs de ces écoutes téléphoniques.

 

Moussa Kaka, également correspondant de Reporter sans frontière (RSF), est incarcéré depuis le 26 septembre pour "complicité d'atteinte contre l'autorité de l'Etat" pour des liens présumés avec les rebelles touareg.

 

Il est passible de la prison à vie.

 

L'instruction sur ces accusations temporairement suspendues, devaient reprendre après la décision de la Cour suprême, selon une source judiciaire.

 

L'organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) a "déploré profondément" la décision de Cour suprême nigérienne et a réitèré sa demande de libération de son correspondant au Niger.

 

"Moussa Kaka va entamer son huitième mois de détention, à cause d'écoutes téléphoniques réalisées dans des conditions obscures et qui ne prouvent rien, sinon que le journaliste était sous surveillance", indique RSF dans un communiqué.

 

"Cet arrêt de la plus haute juridiction nigérienne est une déception immense pour tous ceux qui sont attachés, non seulement à la présomption d'innocence, mais surtout à l'équité de la justice", estime RSF.

 

"Nous exhortons les autorités nigériennes à ne pas chercher à renvoyer Moussa Kaka devant un tribunal pour faire de son procès un triste spectacle aux conclusions connues d'avance", ajoute l'organisation.

 

© 2008 AFP


 Voir :
http://www.rfi.fr/actufr/pages/001/page_280.asp
pour signer la pétition

http://www.liberezmoussa.fr/

 

Partenia Belgique                                                                                              Bruxelles, ce 29 avril 2008

 

 

 

Monsieur Hortefeux,

J'apprends par la télévision votre refus de régulariser l' ensemble des travailleurs immigrés, en grève afin d'obtenir leurs papiers légalisant leur présence en France.

Les personnes qui vivent bien souvent depuis de longues années dans votre pays, y travaillent parfois dans des secteurs si durs que les français les refusent.

Ils sont employés pendant quarante cinq heures, voire davantage.

Ils paient leurs impôts et n'ont droit à aucun des avantages sociaux.

Tous les employeurs ne sont heureusement pas des « négriers », mais il en existe qui sous-payent leurs employés.

Ces sans papiers font prospérer l'économie française et vous osez leur refuser d'être régularisés.

N'avez-vous pas honte 1

Ces gens travaillent bien plus que vous avec un traitement de misère, alors que vous plastronnez avec un traitement royal, et cependant ces malheureux immigres vous surpassent. Ils possèdent Ie sentiment de solidarité, d'humanité, que vous-même ignorez.

J' ose à peine espérer que vous changerez, que vous ne serez plus l'homme « sans cœur » qui tourne le dos aux « Droits de l'Homme ».

N'oubliez pas qu'ici-bas déjà, tout se paie, le bien mais aussi le mal.
Et là vous êtes mal parti !

 

                               A. De Coninck :                                              Abbé Marcel Gravet, secrétaire

                 

 

Transmis par Ermite

 

Manifestation à Bruxelles


Vidéos de la répression des flics contre une manif de sans
papiers...BRAVO VOILA LA DÉMOCRATIE À LA BELGE !!!!!!!


http://fr.youtube.com/watch?v=9A4O__8y_D4

http://fr.youtube.com/watch?v=f5_eoTKm1as&feature=related

http://fr.youtube.com/watch?v=a9QK-wPYDqQ&feature=related

http://fr.youtube.com/watch?v=oKrJ5yKhQuc&feature=related



RAPPEL
Voir :
http://www.partenia2000.over-blog.com/article-14648963.html

Transmis par
Droits devant !!
44, rue Montcalm
75018 - Paris



31 travailleurs et travailleuses sans-papiers sur 102 salarié(e)s de
l'entreprise « SOFRABRICK » (spécialiste de l'agro-alimentaire) à
Gonesse dans le Val d'Oise (9, Av. Pierre Salvi), ont entamé ce matin à
6 h 00 une grève illimitée pour obtenir leur régularisation.

Cette grève, la première dans le Val d'Oise, inscrite dans le mouvement
de grèves lancé le 15 avril rassemblant aujourd'hui 1000 travailleur(e)s
sans-papiers dans 5 départements d'Ile de France (91, 92, 93, 94, 75),
est un coup de semonce adressé au gouvernement qui, manifestement, a
décidé de jouer la montre quant aux régularisations.

Les préfectures ont ainsi reçu des ordres très clairs pour tenter de
freiner le mouvement par le biais d'obstacles administratifs qui n'ont
aucune justification quant aux régularisations « carte salarié »
découlant de la circulaire du 7 janvier 2008.

En ce sens, les 8 régularisations des cuisiniers du restaurant « La
Grande Armée » en février et les 29 régularisations obtenues la semaine
dernière dans le 92 par les travailleurs sans-papiers du « Café de la
Jatte » à Neuilly sur Seine et de « Passion Traiteur » à Colombes
prouvent que les préfectures ont les moyens d'activer le processus des
régularisations.

Le gouvernement, à trop vouloir diluer, joue avec le feu et doit assumer
ses responsabilités quant à l'amplification et à l'élargissement
quasiment certains du mouvement.

Transmis par Yves Grelet

 

Après l'Assemblée Générale de Partenia 2000 et la journée de réflexion sur l'avenir de Partenia

Voir : http://www.partenia2000.over-blog.com/article-18433375.html

 

 

Chers amis

 

Samedi dernier 29 mars 2006, à Paris, l'Assemblée Générale de "Parténia" faisait le point sur l'avenir de cet étonnant mouvement/diocèse virtuel/groupe/source jaillie dans un soi-disant désert  ... qui vit  et se développe après plus de 10 ans.,  riche de ses "militants"  et de tous ses "sympathisants" - chrétiens ou pas - souvent  perclus, exclus, mais actifs...   Les pionniers vieillissent  -  mais restent très jeunes d'esprit. Aucune structure rigide. Aucun gourou ... Pas de siège, pas de palais : des tentes mobiles ; des gens sur le terrain, avec les autres, comme les autres...Dispersés, en différents coins du monde, mais reliés par une démarche, un message.

 

Jacques Gaillot, qui était là comme tout le monde, a simplement invité à ne pas s'inquiéter de l'avenir, d'une mort possible (?) de Parténia (comme structure) : l'important, c'est ce qui (re)nait après une (la) mort ...

Or il y a quelque chose qui ne meurt pas !

 

NB : Diocèse "virtuel" ? Jugez plutôt : le site de Partenia (4 ou 5 langues) reçoit 600.000 à 700.000 contacts par mois... (Voir interview sur Partenia2000)

 

Voici un texte de Jacques Gaillot, écrit, j'imagine,  à la demande de Pavés (excellent site belge en lien avec les Réseaux des Parvis reseaux.parvis.free.fr/)  à  l'occasion des questionnements actuels, en Belgique, autour d'un futur remplaçant idéal  au poste du Cal DANEELS.

J'ai juste modifié le titre.

 

 

Comment devenir (évêque)  chrétien  aujourd'hui ?

Jacques Gaillot

 

Publié dans Bulletin PAVÉS n°14 (3/2008) - site  http://www.paves-reseau.be

A l'occasion des questionnements autour d'un futur remplaçant idéal  au poste du Cal DANEELS

 

« Ne braquons pas trop vite les projecteurs sur l'homme providentiel qui devrait avoir toutes les qualités et porter tous les espoirs. Regardons d'abord la société qui nous entoure. Beaucoup parmi nous font l'expérience de la fin d'un monde et vivent la difficile naissance d'un monde nouveau.

 

Lire la suite sur :

http://docs.google.com/Doc?id=dcw7zw2z_138htpq7qcr

 

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