Mouvance Partenia

Cet espace est ouvert aux membres de la  MOUVANCE PARTENIA  et  à leurs amis
  

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Nous luttons contre la pauvreté et contre l'exclusion, là où nous habitons

 Vos contributions sont les bienvenues.     
Vous pouvez les envoyer à gerardw@spiritains.org     MERCI !

                                                                                                                                                                   Présentation de    Partenia 2000 

 
       
    ANNUAIRE DES SITES AMIS                                     LES  VIDEOS                                   LIVRE D'OR


En 2008, rendez vous aussi sur :
http://avenirpartenia.over-blog.com/

Solidarité avec les militants congolais de « Publiez ce que vous payez »
qui sont toujours harcelés ...
 
Initiée en juin 2002 et appuyée aujourd’hui par plus de 300 organisations non gouvernementales, la campagne « Publiez ce que vous payez » a pour principal objectif d¹aboutir à ce que les compagnies extractives (pétrole, gaz et ressources minières) publient, de façon systématique et transparente, le montant des taxes et redevances de toute nature qu¹elles versent aux Etats des pays dans lesquels elles sont présentes.
 
Depuis le mois d'avril 2006, Brice Mackosso et Christian Mounzeo, coordinateurs de la coalition congolaise « Publiez Ce Que Vous Payez », sont poursuivis par la justice de Pointe-Noire pour des faits qui s'avèrent de toute évidence sans fondements.
 
 
Voici un message que nous vous proposons d'envoyer  en signe de solidarité avec ces deux militants  poursuivis par la justice en raison de leur engagement pour la transparence des revenus pétroliers.
 
Michel Roy Secours Catholique, coordinateur de la plateforme française PCQVP
Alain Uguen Cyber @cteurs
 
 
 Vous pouvez signer en ligne :
 
Si vous souhaitez disposer de plus d'informations, voici les liens vers les différents communiqués de presse de la Coalition Internationale PCQVP sur cette affaire :
 
 
13 avril 2006 :
 
8 mai 2006 :
 
15 juin 2006 :
 
10 août 2006 :
 
14 novembre 2006 :
Un problème, une question, une personne en danger ... Vous pouvez écrire à l’Elysée.
"Je suis heureux de vous souhaiter la bienvenue à la Présidence de la République. Avec l'ouverture du site Internet de l'Elysée, j'ai souhaité manifester mon attachement au développement des nouvelles technologies en France. Une boîte aux lettres électronique vous est directement accessible. Vous avez la possibilité d'obtenir votre réponse par voie électronique ou par voie postale. J'espère être ainsi toujours plus à l'écoute de vos idées, de vos réflexions ou de vos suggestions.
Merci de votre message. "Jacques Chirac
 
Alors, à vos plumes !
Vous allez sur le site :  http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Et vous écrivez...
 
Ce que j’ai fait le 15 novembre dernier. En réalité, j’ai fait un copier – coller d’un mail reçu, ajoutant seulement la dernière ligne :
 
Mauvaises nouvelles de Brazzaville :

Alors que Brice Mackosso et Christian Mounzéo rentraient au Congo B, notamment pour assister à leur procès qui reprend ce matin à Pointe-Noire, Christian Mounzéo a été arrêté dès l'arrivée à l'aéroport de Brazzaville. Brice Mackosso n'a pas été arrêté, mais cela semble dû à un 'oubli' (confusion sur la personne).

Maintenu au secret et sans accès à son avocat jusqu'à ce matin, il est apparemment accusé de 'dénigrement sur la personne du Chef de l'Etat depuis l'étranger', alors qu'aucune plainte n'a été semble-t-il déposée.

Il a voyagé sur Pointe-Noire sous escorte policière, dans le même avion que Brice Mackosso et Michel Roy (Directeur du Plaidoyer International Secours Catholique) qui les accompagne.

Ils sont pour le moment dans la salle du tribunal de Pointe-Noire où l'audience de leur procès doit se tenir dans la journée.



Le Chef de l'Etat en question, Denis Sassou Nguesso, est reçu à 18h aujourd'hui par notre président Jacques Chirac.
 
Je pense que Monsieur le Président doit être au courant ....
Gérard Warenghem
_________
 
Et voici la réponse que j’ai reçu :
 
SCP/CdO/W040238
 
 
 
 
Cher Monsieur, 
 
Votre message est bien parvenu au Président de la République qui m'a chargé de vous remercier de votre démarche.
Comme vous l'avez certainement appris, Messieurs Brice MACKOSSO et Christian MOUNZEO ont été remis en liberté.
Bien cordialement
Le Chef adjoint de Cabinet
Gérard MARCHAND 
 
Monsieur Gérard WARENGHEM
30 rue Lhomond   - 75005 PARIS -  gerardw@tiscali.fr
 
 
Que conclure ?
D’abord qu’il faut être très vigilant. Cf plus bas la Déclaration de l’épiscopat Congolais  sur le procès judiciaire contre Brice MACKOSSO et  Christian MOUNZEO, militants des Droits de l’Homme.
 
Ensuite, que la mobilisation de l’Eglise qui est au Congo et la mobilisation de nombreuses associations (voir le site de « Publiez ce que vous payez » http://www.publishwhatyoupay.org/francais/
oblige les autorités politiques à tenir compte des courriers des simples citoyens que nous sommes.
Je vous invite à relire :
Combien pèse un flocon de neige ?
"Dis-moi, combien pèse un flocon de neige ?", demanda la mésange à la colombe.
"Rien d'autre que rien", fut la réponse.
Et la mésange raconta alors à la colombe :
"J'étais sur une branche d'un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençai à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3.751.952. Lorsque le 3.751.953ème tomba sur la branche - rien d'autre que rien comme tu l'as dit - celle-ci cassa."
Sur ce, la mésange s'envola.
La colombe, une autorité en matière de paix depuis l'époque d'un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :
"Peut-être ne manque-t-il qu'une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix !"
ACAT (Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture),
texte publié sur une carte postale
 
 



 
De la part de Gérard Warenghem
D'une pierre deux coups : Françoise Lumier nous dit que la Coordination sud a informé ses lecteurs de la création d'un site dénonçant le viol comme tactique de guerre. Une occasion de voir le site de Coordination Sud.
A mon tour d'informer les habitués du blog Mouvance Partenia. Je le fais avec d'autant plus d'insistance que je représente l'ACAT France dans le groupe d'associations qui ont mis en place l'Observatoire international de l'usage du viol comme tactique de guerre.
Gérard Warenghem
_____________________________
Chers amis,
 
Pour votre information, vous trouverez ci-dessous le message paru sur le site de Coordination Sud, annonçant le lancement du site de l'Observatoire.
 
Bien cordialement.
 
Françoise Lumier (du Secours Catholique-Caritas)
_________________________________________________________
De : Bonnefont [mailto:anne-bonnefont@secours-catholique.asso.fr]
Envoyé : lundi 27 novembre 2006 15:44
À : 'michel-roy'; Recreamd@aol.com
Objet : Coordination Sud
Importance : Haute
 
 
Lancement du site internet dénonçant l’usage du viol comme tactique de guerre
Usage du viol comme tactique de guerre :
un collectif d’associations lance un site Internet
Créé en décembre 2005, à l’initiative du Secours Catholique-Caritas France, l’Observatoire international de l’usage du viol comme tactique de guerre a pour but de promouvoir une vision globale des causes et de la réalité de cette pratique qui se répand dans les conflits et ce sans frontière géographique, culturelle ou religieuse. Considérant le besoin d’une base de données internationale rassemblant les recherches sur ce sujet et mettant aussi à disposition des éléments juridiques, cartographiques et de plaidoyer, l’Observatoire lance cette semaine un site Internet :
www.viol-tactique-de-guerre.org

L’Observatoire s’appuie sur les textes de droit international qui font de l’usage du viol comme tactique de guerre un acte constitutif de crime contre l’humanité , de crime de guerre et un instrument de génocide. Il est constitué d’un réseau d’organisations non gouvernementales internationales et locales, mais aussi de chercheurs et universitaires qui s’engagent à participer à ses travaux et à mobiliser l’opinion et les décideurs sur cette question. 

Interpellé en 2002 par ses partenaires de la République démocratique du Congo, dont Mathilde Muhindo, directrice du Centre OLAME de Bukavu, et par d’autres Caritas, le Secours Catholique-Caritas France a décidé, depuis 2004, de développer un plaidoyer sur l’utilisation du viol comme tactique de guerre. Cette action vise notamment à faire diminuer les préjugés culturels et religieux qui, en faisant de cette pratique souvent publique une affaire quasi-privée relevant des relations hommes-femmes, réduisent le champ d’action et stigmatisent les victimes. 

Pour Angela Minzoni-Deroche, responsable de ce plaidoyer au Secours Catholique-Caritas France, le sort des victimes est « partagé non seulement par des femmes, mais par des communautés entières, meurtries pour toujours dans leur espoir de vivre après avoir été victimes de viols systématiques, planifiés et à grande échelle. Différentes ethnies s’infligent tour à tour cette pratique qui a été identifiée dans les conflits récents aussi bien sur le continent européen qu’africain, ou asiatique ». 

Ainsi, dans la guerre en ex-Yougoslavie, les journalistes ont fait état de 50 à 60 000 viols ; au Rwanda, les chiffres de 300 à 500 000 viols ont été avancés, et en République démocratique du Congo, on parle de 25 000 viols rien que pour la région du Sud-Kivu.
 
Contact presse : Département Relations-médias, tél. 01 45 49 73 23
 Anne Bonnefont, tél. 01 45 49 74 93
 

Publié le vendredi 20 octobre 2006.
Auteur : Sandrine Auneau
Article lu 147 fois
 
 
Déclaration de l’épiscopatCongolais 
sur le procès judiciaire contre Brice MACKOSSO et
 Christian MOUNZEO, militants des Droits de l’Homme 
 
  
        Après la Déclaration du Conseil Permanent de notre Conférence Episcopale, le 10 avril 2006 et celles, consécutives des Conférences des Evêques de France et des Etats Unis, ainsi que de la Fédération protestante de France, Nous, Membres de la Conférence Episcopale du Congo (CEC), exprimons nos inquiétudes au sujet de Brice MACKOSSO, Secrétaire permanent de la Commission « Justice et Paix » et Christian MOUNZEO, Président de la « Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme » (RPDH), deux militants des droits de l’Homme et Coordonnateurs de la Campagne « Publiez ce que vous payez » au Congo Brazzaville.
        Depuis le début de l’affaire, le 6 avril 2006 et la première audience publique le 13 juin 2006, la Conférence des Evêques du Congo observe avec étonnement et inquiétude de nombreuses irrégularités dans le déroulement de la procédure. Cela laisse craindre que l’acte formel d’accusation ait d’autres connotations, étant donné la diversité des niveaux de procédures concomitantes (à la Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Pointe-Noire et à la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel) et la requalification des faits en dehors des délais légaux.
        A vrai dire, nous avons été surpris par l’arrestation de Christian MOUNZEO à l’arrivée du vol d’Air-France, à l’aéroport international « Maya-Maya », lundi dernier, 13 novembre et la conduite de ces deux militants, le lendemain mardi à Pointe-Noire, sous escorte policière, pour l’audience publique pour laquelle ils rentraient au Congo. Nous apprenons que le Tribunal a finalement reconnu l’illégalité des mandats d’amener et fixé une nouvelle audience publique, le 28 novembre prochain.
        Nous réitérons nos observations déjà soulignées dans la première déclaration, à savoir : que soient restitués les documents saisis sans mandat ni scellé pendant la perquisition, concernant le plaidoyer sur le pétrole et le bois, qui relève de la pastorale même de l’Eglise dans le monde de ce temps :
        « Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur »(Gaudium et spes, n° 1).
        Ainsi, la Conférence des Evêques du Congo lance, de nouveau, un appel pressant aux autorités judiciaires de Pointe-Noire en charge du dossier, les invitant à :
  Respecter les procédures judiciaires qui sont la garantie d’un procès juste et équitable.
  Assurer en toutes circonstances, l’intégrité physique et psychologique de Brice MACKOSSO et Christian MOUNZEO, défenseurs des Droits de l’Homme.
  Prévenir toute forme de représailles à leur encontre, individuellement ou en association avec d’autres défenseurs des Droits de l’Homme.
  Se conformer en toutes circonstances aux dispositions de la Déclaration universelle et des instruments internationaux relatifs aux Droits de l’Homme liant la République du Congo.
Ainsi donc, que prévalent la Justice et le droit./-
 
Fait à Brazzaville, le 23 novembre 2006
 
 
Les Membres de la Conférence Episcopale du Congo
 
 
 + Mgr. Anatole MILANDOU,              + Mgr. Louis PORTELLA-MBUYU,
Archevêque de Brazzaville.                       Evêque de Kinkala
                                                                   Président de la CEC.
 
 + Mgr. Jean-Claude MAKAYA,            + Mgr. Ernest KOMBO,
Evêque de Pointe-Noire                              Evêque d’Owando.
 
 
  + Mgr. Daniel MIZONZO                        Mgr. Yves Marie MONOT,
Evêque de Nkayi          .                              Administrateur Apostolique
                                                                     du Diocèse de Ouesso.
 
 Mgr. Jean GARDIN 
 Préfet Apostolique de la Likouala
 
 
 
Brice Mackosso (à droite) et Christian Mounzeo (à sa gauche) devant la tour Total à Paris, lors du lancement de la campagne "Publiez ce que vous payez". A leurs côtés, le Pasteur Alphonse Mbama, Président de l'Eglise Evangélique du Congo (à gauche), et Mgr Louis Portella, Evêque de Kinkala (à sa droite).
 

BASM : pour que la France ne fasse plus la sourde oreille

Un pas décisif vient d'être franchi dans le combat contre les BASM (bombes à sous-munitions), le 17 novembre dernier, à l'issue d'une conférence importante à Genève sur les armes classiques : la Norvège, lassée des débats stériles sur la question des BASM, a décidé de lancer des négociations hors de cette conférence afin d'aboutir à un traité international interdisant ces armes. Une trentaine de pays seraient déjà prêts à rejoindre ce processus.

Dix ans après Ottawa, un processus similaire à celui qui avait abouti au Traité d'interdiction des mines antipersonnel est donc engagé. Cette étape fondamentale, survenue en un temps record, n'aurait pas été possible sans la mobilisation de chacun d'entre vous. Dans les couloirs de la Conférence de Genève, à laquelle Handicap International participait, vos voix ont fait du bruit.

Cependant, le combat est loin d'être fini. Il vient juste de commencer, puisqu'il s'agit à présent de faire en sorte que tous les Etats se joignent aux négociations. En France, le pari n'est pas gagné puisque notre gouvernement, qui s'est jusqu'à présent illustré par ses réticences sur une interdiction des BASM, ne s'est toujours pas engagé à participer aux négociations qui débuteront début 2007 à Oslo.

Face à l'inertie du gouvernement français, seule la mobilisation des citoyens peut faire bouger les choses !
 
 
 
 
 
Vous êtes plus de 300 000 à avoir signé la pétition contre les BASM, dont 72 000 en un seul jour, le 30 septembre dernier lors des Pyramides de chaussures.
A l'heure où les contours d'une interdiction internationale se dessinent, il faut maintenir la pression sur les gouvernements.
Votre signature, celle de vos proches, peut tout changer.
 
 
 
 
 
 
EN HOMMAGE A PIERRE PIERRARD
Dimanche 10 décembre 2006
Institut Catholique de Lille
60 boulevard Vauban
 
9h30 : Accueil
Introduction, par Paul Thibaud, Président de l'AJCF
Pierre Pierrard, l'historien du monde ouvrier et du Nord, par Bruno Béthouart
Pierre Pierrard, l'historien de l'Eglise catholique, par René Rémond
Pause
Antisémitisme et Catholiques en France, d'après l'œuvre de Pierre Pierrard, par Danielle Delmaire
Juifs, catholiques, communistes en France : quelles interactions ? par Philippe Boukara
12h45 : Repas au restaurant de l'Institut Catholique de Lille
Témoignages : Pierre Pierrard et l'AJCF, avec le Père Jean Dujardin et Madeleine Cohen
Pause
Table ronde : Les relations entre Juifs et Chrétiens, avec le Grand Rabbin René Samuel Sirat, Mgr Gérard Defois, le Pasteur François Clavairoly
17 h 30 : Conclusion, par Paul Thibaud.
Bulletin d'inscription
NOM Prénom
Adresse courriel
Adresse Tél.
 
A renvoyer avant le 22 novembre 2006 à :
Amitié Judéo-Chrétienne de France, 60 rue de Rome, 75008 PARIS Tél. 0145 22 12 38 - e-mail : ajcf2000(a)Jree.fr  ou  mfjgarrigou@orange.fr
 
 
 Je m'inscris à la journée en hommage à Pierre Pierrard D Je verse ma participation de 25€ (comprenant les frais de location de la salle, conférences, repas) par chèque à l'ordre de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France.
 
 
Transmis par Philippe Pieplu :
Chers Amis,
 
A la suite du forum du 23 et 24 septembre 2006
 "Codéveloppement, migrations : un autre regard",
vous trouverez en pièce-jointe une information sur le colloque
Informer sur les migrations
 
qui aura lieu les 29 et 30 novembre au Centre Sèvres, organisé par le CIEMI.
 
Ce dossier sera très bientôt disponible en ligne sur le site du CIEMI
www.ciemi.org   : cliquer sur le bandeau, en bas ...
Pour tous renseignements :
Pedro VIANNA
Rédacteur en chef
de Migrations Société
la revue du CIEMI
46, rue de Montreuil
F-75011 PARIS
Téléphone : +33 (0)1 43 72 49 34
Fax : +33 (0)1 43 72 06 42
Ligne directe de P. Vianna : +33 (0)1 43 72 90 86 (le mardi, le mercredi et le jeudi de 9 h à 17 h)
Courriel : ms@ciemi.org
Courriel du CIEMI : ciemiparis@wanadoo.fr
Site web : http://www.ciemi.org
 
 PUBLICATION :
 
Je vous informe de la publication par Survie d'une nouvelle brochure pédagogique, faisant le lien entre la colonisation française et la politique néo-coloniale de la France en Afrique depuis 1960.
La France coloniale, d’hier et d’aujourd’hui
Brochure pédagogique, format 15x21, 68 pages, 3 €

Disponible à Survie sur commande auprès d’Antonin au 01 44 61 03 25 ou à antonin.wattenberg@survie-france.org


Présentation :


En février 2005, les députés français votaient une loi qui, dans son article 4, reconnaissait « le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord », mythifiant ainsi la période coloniale et nourrissant l’orgueil national de certains nostalgiques (notamment de l’Algérie française).

La volonté d’instaurer une telle version officielle de l’Histoire de la France montre que, plus de 40 ans après les indépendances, la colonisation (qui a consisté à imposer la domination française, souvent par la violence) n’a toujours pas été officiellement remise en cause. Au contraire, c’est à une véritable tentative de légitimation que nous assistons, nous révélant que les mentalités ont finalement peu évolué.

A regarder de plus près les rapports que la France entretient encore aujourd’hui avec ses anciennes colonies, nous pouvons constater qu’eux non plus n’ont pas beaucoup évolué depuis les prétendues « indépendances ». La France y perpétue une stratégique de domination au nom de la défense de ses propres intérêts : ingérence dans les affaires africaines (soutien à des dictatures et à l’organisation d’élections truquées) ; maintien des Etats africains dans la dépendance via l’Aide publique au développement (et la dette) ; pillage des richesses du continent.

La filiation entre la politique de la France en Afrique depuis 1960 et la colonisation qui l’a précédée est une évidence. La première prend incontestablement ses racines dans la seconde.

C’est ce que veut montrer cette brochure en mettant en parallèle les principaux aspects et ressorts du colonialisme français et les pratiques néocoloniales de la France et de ses entreprises en Afrique, jusqu’aujourd’hui.

Cette brochure retrace ainsi plus de 3 siècles de conquêtes, d’exploitation et d’idéologie coloniales, et près de 50 ans de pseudo-indépendance des ex-colonies françaises d’Afrique.
Elle rappelle aussi les résistances qui, hier comme aujourd’hui, s’élèvent tant en France qu’en Afrique, contre cette domination.

Survie, qui milite depuis maintenant une quinzaine d’années pour une réforme de la politique de la France en Afrique, entend ainsi informer et interpeller les Français sur ce que les gouvernements français continuent (comme à l’époque coloniale) de faire en Afrique en leur nom.

Sommaire :

La colonisation française en Afrique
Les origines du phénomène colonial
La conquête de l’Afrique et la naissance de l’Empire colonial
Le mode d’exploitation colonial
Idéologie coloniale, propagande et légitimation
Résistances africaines et crimes coloniaux
Statut des peuples colonisés
L’anticolonialisme

La néocolonisation française en Afrique
Les indépendances et la naissance de la Françafrique
L’aide publique à la dépendance
Exploitation économique
La coopération militaire, officielle et officieuse
Les crimes néocoloniaux
La Francophonie
L’Outre-mer, les confettis de l’Empire
Statuts et conditions d’accueil des migrants d’Afrique ex-coloniale

Décolonisons !
La Françafrique n’est pas morte
La désinformation : médias, censure et autocensure
La société civile mobilisée pour un renouveau des relations franco-africaines
Discrimination à l’encontre des migrants et descendants de migrants d’Afrique
Une Histoire officielle à décoloniser

La France est-elle mûre pour la démocratie en Afrique ?

--

Olivier Thimonier
Chargé de Communication
olivier.thimonier@survie-france.org
Association Survie
210, rue St Martin
75003 Paris
Tél. : 01 44 61 03 25
Fax. : 01 44 61 03 20
www.survie-france.org
 
 
Reçu de Primo Levi :
 
Victimes de la torture
Pour l’accès à des soins appropriés en France
 

 
 

 
Monsieur le premier ministre,
Plusieurs dizaines de milliers de personnes vivent en France après avoir dû fuir leur pays où elles ont été victimes de tortures et de violence politique. Ces hommes, ces femmes et ces enfants souffrent de traumatismes auxquels les services de soins communs ne peuvent répondre, notamment faute de formation spécifique. Les moyens des quelques centres susceptibles de leur proposer des soins spécialisés sont dramatiquement insuffisants.

Or, négliger les souffrances, c’est encore laisser faire la torture.

Il est donc indispensable que la France :

1) Dote de moyens financiers suffisants les centres de soins existants et soutienne les initiatives pour en créer d’autres.
2) Améliore le système national de santé de droit commun pour lui permettre de répondre aux souffrances multiples des victimes de torture (formation des professionnels, présence d’interprètes…).
3) Assure des conditions de vie dignes à ceux qui demandent protection, condition nécessaire à des perspectives de soins.
4) Combatte l’impunité là où la torture s’est perpétrée et là où elle est encore commise, en reconnaissant les victimes et en leur fournissant les moyens d’obtenir justice.


Je demande au gouvernement français de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour que ces personnes puissent avoir accès aux soins psychologiques, médicaux, sociaux et juridiques adaptés aux sévices qu’elles ont endurés, obligation qui lui a été rappelée par la directive européenne relative aux conditions minimales d’accueil des demandeurs d’asile du 23 janvier 2003.


_____________________________

Premiers signataires associatifs :

ACAT, Amnesty international section française, Africa Human Voice International (AHVI), AIRCRIGE, AVRE, ASAIS insertion sociale, Association médicale pour la réhabilitation des victimes de la torture de Casablanca, le Centre marocain des droits de l'homme, Collectif urgence Congo Zaire Paris, COMEDE, Défense du droit des réfugiés ELENA, Fédération des associations franco-africaines de développement (FAFRAD), Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), France Liberté Fondation Danielle Mitterrand, Les Humains associés, Juristes sans frontière, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mana, Médecins du monde, Mémorial 98, l’Organisation Française pour la Mémoire du Cambodge, MRAP, Secours Catholique, SOS Racisme…

 


 

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